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vendredi 30 octobre 2026
Réel-Surréelpar Akis Parodis |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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vendredi 30 octobre 2026
Réel-Surréelpar Akis Parodis |
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jeudi 29 octobre 2026
La méchanceté d’Antonin ArtaudDans ce grand texte redécouvert, Artaud fait plus que « de » langue : du souffle et du rythme. Il cherche le ton le plus méchant et teigneux possible et dont la valeur est inhérente à sa scansion. Le dernier langage d’Artaud n’est donc pas un délire : c’est au pire la folie du sage, mais une folie qui ne tient en rien du fantasme, si ce n’est celui d’être encore en vie, plus par le corps que par l’esprit, dans une forme d’où ne sort plus seulement une voix rongée mais cette fixation bucco-verbale qui dit le conscient et l’inconscient non plus « envoutés » mais soudain libres d’oser dire ce qu’il nomme « l’abjection humaine » pour affirmer sa « vérité horrible ». par Jean-Paul Gavard-Perret |
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jeudi 29 octobre 2026
Le ça tourne et le très court« La clôture » est un film numérique structuré par une succession de panoramiques à 360° courant de pièce en pièce, puis de jardin en jardin de la maison occupée par l’artiste. La bande sonore est issue de matériaux enregistrés d’objets domestiques (machine à laver, cafetière électrique, radio, robinets, etc.). Ils deviennent un sujet de manipulations spécifiques (étirements, volumes, etc.). Quant à « Solstice », il faut regarder ce film comme un ensemble de souvenirs tournés par un amateur (et vraisemblablement amant) du dernier été passé avec celle qui fut vraisemblablement sa compagne ou une comédienne. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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jeudi 30 juillet 2026
Filer Les TangentesUn défi. par Guillaume Dimanche |
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jeudi 30 juillet 2026
Le Goût de l’eauUne fusion entre le corps féminin et le vivant non-humain. Non pas comme métaphore, mais comme affirmation politique et sensible : il n’y a pas de frontière. par Stéphanie Pommeret |
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jeudi 30 juillet 2026
TELOS — Le corps comme seuilSi je me retourne aujourd’hui sur mon parcours, je m’aperçois que l’origine de mon travail de cinéaste se trouve dans le corps. par Atsuhiko Watanabe |
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jeudi 30 juillet 2026
Le feu et ses « complexes »Donc ! Le feu prévaut sur tous les autres éléments, tout le monde semble peu ou prou s’accorder là-dessus, et pour ce qui est du feu, la pensée de Gaston est incontournable. Vous savez, vous, combien je l’aime Gaston, lui que je considère comme LE père de l’épistémologie, tout du moins en France, mon père spirituel à moi, me confessa tout empreint d’émotion le Maître en modernité *. À l’inverse, vous connaissez mon aversion pour tout ce qui touche de près ou de loin au freudisme et plus généralement à la psychanalyse. Charlatanisme ! rugit-il comme à chaque fois qu’il évoquait la thématique. par Denis Schmite |
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samedi 4 juillet 2026
Faire liensPour les quinze ans de la revue TK-21, quoi de plus pertinent que de célébrer le lien, virtuel comme réel, toujours en création et devenir, toujours évoluant. La notion de lien, numérique, est un outil majeur dans la diffusion du savoir et des pratiques de création, comme le reflet de formes de pensées. Il serait une matérialisation du rêve d’un Aby Warburg de la fin du 20ᵉ, début du 21ᵉ siècle. par Sophie Braganti , Christophe Galatry et Esther Salmona |
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samedi 4 juillet 2026
Ces jours-ciAttaqué depuis une douzaine de mois par un crabe prostatique, je suis entré en combat il y a six mois. Aujourd’hui il semble que la mort promise se soit un temps soit peu éloignée. J’ai entrepris un journal écrit et dessiné de cette bataille. Les opérations, les traitements, la fatigue, le poison, le temps qui passe. Peut-être. par Guillaume Dimanche |
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dimanche 31 mai 2026
De la photographie du cadavre à l’éternité virtuelle (5/5)Bien que le cimetière soit le lieu où le défunt demeure, il n’est pas le seul instrument du souvenir et de la mémoire. L’autel privé est un instrument symbolique de la mort. par Irène Jonas |