peinture

dimanche 5 avril 2026

La licéité de la représentation de la Vierge enceinte dans le catholicisme

Le livre de Marc Lenot aux éditions Cinabre, La micro-aventure de la Vierge enceinte, à propos du devenir de la fresque La Madonna del Parto de Piero della Francesca (vers 1420-1492), montre bien toute l’ambiguïté de l’Église envers la représentation corporelle de la Madone enceinte. Ce texte a pour but d’éclairer cette ambiguïté d’un point de vue à la fois historique et théologique.

par Lucienne Cordier

Lire

dimanche 5 avril 2026

Madonna del Parto

Dans « La Micro-Aventure de la Vierge enceinte. Un Piero della Francesca indéplaçable », Marc Lenot nous entraine à la poursuite d’une œuvre de la Renaissance qui passe du cultuel au culturel et qui pose, outre de nombreuses questions sur la peinture, des questions sur le statut de l’œuvre, de son ancrage au territoire et aux humains.

par Marc Lenot

Lire

dimanche 5 avril 2026

Réalisme Magique

Concernant la violence, tout a démarré avec « The Destroyed Room », la chambre détruite à la matérialité de chair et à la couleur de sang, la première image, dont on a sans doute trop répété qu’elle s’inspirait de La mort de Sardanapale, mais qui se présente en fait comme un corps violé, peut-être la femme d’Étant donnés, ou scandaleusement exhibé, L’origine du monde, mais après le carnage, tout est déchiré ou brisé, et la petite danseuse d’argile miraculeusement préservée qui survole la scène, telle l’âme pure de la défunte qui prend son envol dans les gravures moyenâgeuses de la « Bonne Mort » chrétienne, mais ici après une boucherie abominable, un viol et un éventrement. L’acte artistique comme mise à distance de l’acte criminel et justificatif à tous les voyeurismes.

par Denis Schmite

Lire

samedi 4 avril 2026

Prononcez /ka.bɔt/

Dans ses peintures réalisées à partir de l’observation directe, Roberto Cabot s’attache à des situations ordinaires : fragments de ville, objets domestiques, paysages côtiers. Ces scènes peuvent sembler modestes ou banales, mais c’est précisément cette banalité qui l’intéresse. L’artiste cherche à échapper à la logique spectaculaire qui domine la culture visuelle contemporaine.

par Anaïs Djouad

Lire

dimanche 1er mars 2026

Art Régénéré

Rui Prazeres, quel est le moteur qui anime votre créativité ?

par Rui Prazeres

Lire

mardi 3 février 2026

De Skagen à Narva

De prime abord ce furent des notes visuelles, au même titre que des enregistrements ou collectes d’objets comme tout ethnologue ou sociologue, qui fut le métier d’Irène Jonas. Avec le temps la part d’esthétique a pris le pas sur le documentaire de la chercheuse. Ce qui n’était qu’un cliché d’observation s’est rapidement transformé en une image, puis élaboré en composition. Et même s’il n’y a pas de mise en scène orchestrée, l’image narrative, la subjectivité de la photographe s’imposent désormais, assumées par un cadrage, par le grain accentué, et par la peinture à l’huile appliquée sur les tirages noir et blanc venant transfigurer l’ensemble.

par Christine Ollier et Irène Jonas

Lire

dimanche 28 décembre 2025

David Bacher, peintre-photographe de la couleur

Paris/New York, le Maroc, l’Inde, les Samis…, les projets, séries et livres de David Bacher se construisent selon une plastique où se fécondent mutuellement pratiques et références photographiques, picturales, littéraires et musicales.

par David Bacher et Jean-Marie Baldner

Lire

dimanche 28 décembre 2025

Les Clairs-allants de Christine Piot

Christine Piot n’est pas une peintre de la nature ou du paysage, mais ses toiles, de formats intimes ou de dimensions imposantes, évoquent parfois de vastes espaces qui s’étendent au-delà des bords du tableau, ou qui entraînent le regard vers des profondeurs mystérieuses.

par Christine Piot et Diana Quinby

Lire

dimanche 30 novembre 2025

Histoire du bruit des bulles

WAW ! WIP ! CLIP ! CRAP ! BANG ! VLOP ! ZIP ! WOOUUIII ! SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ ! VLAM ! SPLATCH ! TOC ! WOUF ! CRAC ! BAOUM ! OUAÏE !

par Sylvain Paris

Lire

dimanche 2 novembre 2025

Nazanin Pouyandeh et les femmes

Nazanin Pouyandeh fut reçue à l’École des beaux-arts de Paris en 2000, où elle intégra l’atelier du peintre Pat Andrea. Depuis, sa virtuosité technique pousse au paroxysme la dimension vériste de sa peinture. 

par Jean-Paul Gavard-Perret

Lire