livre

lundi 29 juillet 2024

Hoctan en Amérique

La narratrice du livre (si l’on en croit le « je » énonciatif) vient de perdre son père, qu’elle a peu connu, et sur le tard, et qui a séjourné à plusieurs reprises en Amérique pour des « missions ». Il lui a laissé, en plus d’un livre offert comme on partage un secret (« C’est en la voyant qu’on la découvre. C’est en la découvrant qu’on n’en revient pas » : un talisman pour New York ?), une liasse de billets verts accompagnée d’une carte de visite annotée manuellement.

par Guillaume Basquin

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lundi 29 juillet 2024

Nous, d’Evgueni Zamiatine

Je n’avais tout simplement jamais entendu parler de ce livre que beaucoup s’accordent à considérer comme un précurseur du 1984 de George Orwell avant il y a quelques mois. Un simple post sur Facebook a suffi à me mettre sur sa piste, et j’ai compris très vite que ce roman dystopique avait connu de graves difficultés du vivant de l’auteur, et même après (traductions à partir d’une traduction (en anglais)).

par Guillaume Basquin

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lundi 29 juillet 2024

Quand les portes claquent

Dans ces « carnets sonores II » surgissent des oscillations et ondes de mémoire selon des avatars et des versions laissées parfois en plan pour que le jeu de courant d’air reste magistral dans un registre du fermé-ouvert. À l’intérieur comme devant l’océan et sa tempête.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 29 juin 2024

Suzanne Kasser : surfaces et abîmes

Porté à ses limites, l’acrylique sur toile propose chez Suzanne Kasser des séries de vagues et de traces insidieuses faites de silence et d’absence. D’un côté l’artiste suisse appelle à perpétuer l’inscription d’un signe humain qui l’obsède, mais de toiles en toiles, de dessins en dessins, l’élucidation tourne à un presque effacement en d’étranges transferts.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 29 juin 2024

Gustave Moreau : du sentiment de la peinture

Comme le prouvent ses textes, Gustave Moreau a toujours su outrepasser le bien pensé « Assez de toutes ces réflexions critiques, de ces blâmes, de cette sincérité théorique chez tous ces imbéciles dont l’intelligence en Art, comme en tout du reste, ne dépasse pas celle d’un concierge ou d’un charcutier », écrivait-il. C’est un peu dur pour les concierges et les charcutiers mais cela possède le mérite de la clarté. Même dans ses travaux décoratifs et monumentaux, l’artiste a toujours tenté de mettre en scène des aspirations poétiques et douloureuses.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 1er juin 2024

Les dialogues impromptus

L’art fut pour Bernard Noël une source inépuisable dans sa réflexion et son écriture. À ce titre, l’œuvre d’André Masson lui est capitale. L’ouvrage « Là, il y aura oracle : Pour André Masson » présente une monographie, un récit-monologue à partir des autoportraits ainsi que de nombreux autres écrits.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 1er juin 2024

Ouverture de la châsse

Il existe des mystères, entre autres de Paris, en des lieux dits d’aisance faits pour libérer le contenu naturel des corps tout en allégeant leur âme.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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mardi 30 avril 2024

« Anatomie du sourire »

C’est à la fois un livre et une recherche pour une exposition du musée des Beaux-Arts de Nancy, en 2022-2023, intitulée « Dédale muséal », avec huit installations disséminées, pour recodifier le musée avec une dose de Fluxus, de non-sens et de dérision.

par Christian Globensky et Martial Verdier

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vendredi 1er décembre 2023

Aller plus loin

Trois livres pour compléter ce dossier sur les artistes marcheurs

par Françoise Lambert

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