exposition

samedi 31 mars 2018

Créalité Verticale - Jean Chazy / Pol Lujan

Pour son exposition à la galerie du Génie de la Bastille, Pol Lujan poursuit son exploration des formes transitoires qu’un regard acéré parvient à dénicher dans le chaos de la réalité. Ce qu’il voit ? l’indépassable élan de l’œil et de l’esprit à s’élancer sur la ligne de fuite qui conduit de la terre vers un ciel pourtant souvent barré.

par Pol Lujan

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lundi 26 février 2018

La Maréchalerie, un centre d’art 3/3

La rencontre avec Jeanne Susplugas initiée par Max Torregrossa de la galerie Vivoequidem, a été l’occasion de la découverte d’un lieu rare, un centre d’art lié à une école d’architecture, et de sa directrice, Valérie Knochel Abécassis. Ce troisième entretien d’une série de trois permet à la directrice de La Maréchalerie de préciser ce qui pour elle distingue le rôle d’un architecte de celui d’un artiste tout en insistant sur ce qui les rapproche. Elle poursuit cet entretien par une présentation détaillée des artistes qui ont jalonné l’histoire du lieu qu’elle dirige depuis sa création, une occasion rare d’appréhender la richesse de cette programmation hors norme.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 26 février 2018

Étude(s) de chute(s)

Cette proposition explore la notion de « chute », de la gamelle en skate-board à l’effondrement du monde.

par Jérôme Grivel et Michaël Allibert

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lundi 26 février 2018

All the world’s a stage

Pendant vingt ans, nous avons partagé un même espace d’atelier. Formes et couleurs circulaient d’un étage à l’autre imprégnant nos pratiques respectives.

par Alexandra Roussopoulos et Martin Mc Nulty

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lundi 26 février 2018

Choses physiques : à propos de Fautrier

Nous savons que nous ne savons pas. Nous savons que nous ne pourrons pas ne pas chercher à savoir. Nous croyons donc savoir mais nous ne savons pas ce que nous croyons. Si parfois l’amertume se perd en syllogismes, la vie s’exprime, elle, en analogismes : de face l’impossible visage, sur les bords l’incompressible contour, au fond le trou comblé de matière lumineuse.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 26 février 2018

An Exhibition as Libertarian Paternalism

Recent Novel Prize laureate in Economics, Richard R. Thaler, strongly advocates the idea of libertarian paternalism as he believes that it would lead society to a healthier place.

par Jae Wook Lee

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dimanche 28 janvier 2018

CHONG Jae-Kyoo - Rising Light

CHONG Jae-Kyoo’s great retrospective exhibition at the GANA gallery in Seoul.
He explains his work and his approach.

par Chong Jae-Kyoo 정 재규 , Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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dimanche 28 janvier 2018

CHONG Jae-Kyoo - Rising Light

CHONG Jae-Kyoo à l’occasion de sa grande expo rétrospective à la galerie GANA à Séoul nous explique les axes fondamentaux de sa démarche.

par Chong Jae-Kyoo 정 재규 , Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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dimanche 28 janvier 2018

La maréchalerie, un centre d’art 2/3

La rencontre avec Jeanne Susplugas initiée par Max Torregrossa de la galerie Vivoequidem, a été l’occasion de la découverte d’un lieu rare, un centre d’art lié à une école d’architecture, et de sa directrice, Valérie Knochel Abécassis. Ce deuxième entretien d’une série de trois permet à la directrice de La Maréchalerie de préciser ce qui pour elle distingue le rôle d’un architecte de celui d’un artiste tout en insistant sur ce qui les rapproche. Elle poursuit cet entretien par une présentation détaillée des artistes qui ont jalonné l’histoire du lieu qu’elle dirige depuis sa création, une occasion rare d’appréhender la richesse de cette programmation hors norme.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 28 janvier 2018

C’est cadeau

C’est l’histoire d’une forme sans forme, ou si l’on préfère d’une forme intermédiaire, oscillant entre la surdétermination du nommé et l’indétermination d’un certain innommable.
Entre les deux une accumulation d’œuvres et de phrases, des tableaux et un livre. Et surtout, affirmation paradoxale d’une existence en transit, un usage du mot moi signalant non tant qu’ici se manifeste un ego, que le fait qu’il était, est et sera une invention paradoxale, signaux faibles d’une appartenance indécise au monde.
C’est entre cette forme reprise comme on le fait d’un vêtement qu’on en veut pas abandonner et de ces mots qui hantent le banal comme un souvenir mal éteint que se déploient ces œuvres de Pierre Mabille.

par Pierre Mabille

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