dessin

lundi 2 février 2026

Le dessin, une grammaire

Couper, éditer, assembler et tracer des lignes pour établir des connexions, construire un langage graphique inédit : telle est la pratique du dessin de Paul Berry.

par Geneviève Hergott et Paul Berry

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lundi 2 février 2026

La transcen-dance visible du sens

L’œuvre écrite de Julia Rhizoma est un événement de « transcendance visible », du signe, du mot, du nombre, de la matière.
Le cours de l’œuvre ouvre ses chemins ininterrompus en courbant et en stratifiant l’espace dans la répétition de son signe rhizomatique, figurant une idée — dont l’étymologie grecque « idein » signifie « voir » — de l’indéfini. Le sens du mot se dissout dans la trame des signes qui, en se concentrant, en s’étendant, en évoluant, en se transformant, transcende la textualité historico-culturelle réécrite et sursignée dans des palimpsestes orbitaux de mots et de contre-mots.

par Franco Cipriano et Julia Rhizoma

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lundi 2 février 2026

La visibile trascendenza del senso

L’opera scritturale di Julia Rhizoma è un evento della ‘trascendenza visibile’, del segno, della parola, del numero, della materia.
Il corso dell’opera apre i suoi sentieri ininterrotti curvando e stratificando lo spazio nella ripetizione nel suo segno rizomatico, figurando una idea (l’etimo greco “idein” dice ‘vedere’) dell’indefinito. Il Senso della parola è dissolto nella trama segnica che nel suo concentrarsi, distendersi, evolversi, tramutarsi trascende la testualità storico-culturale riscritta e sovrasegnata in orbitanti palinsesti di parola e contro-parola.

par Franco Cipriano et Julia Rhizoma

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dimanche 30 novembre 2025

Les réminiscences cinémato-graphiques

On ferait « comme si » le dessin était le prolongement d’une pensée. Sa voix en quelque sorte. On ferait « comme si » le sujet dessiné n’était qu’un leurre, destiné à attirer l’attention de ceux qui se sont tus.

par Lorraine Alexandre

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lundi 29 septembre 2025

Le chaos et l’étoile, Rituels

Geneviève Hergott, dans son expérience de rencontre en ligne sur Instagram, a pris contact avec Laurie Noyelle. Elle s’entretient ici avec l’artiste sur sa pratique du dessin.

par Geneviève Hergott et Laurie Noyelle

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dimanche 27 juillet 2025

Liberté…

Chérie, il nous faut plus de sécurité

par Manolita

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dimanche 1er juin 2025

Mateurs et montreuses

La principale préoccupation de Louise Brodsky est de comprendre le mécanisme psychologique de la dépression et du suicide. Plus tard, elle rencontre la question de la condition féminine et de la sexualité, et sa réflexion s’élargit tout en puisant dans les mêmes préoccupations fondamentales. Pourquoi l’être humain, doté de conscience et de morale, vacille-t-il en permanence entre le plaisir et la souffrance ? Pourquoi cette attirance vers la destruction ? Et pourquoi cet instinct de survie ? 

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 5 mai 2025

Les corps-lieux de Diana Quinby

Dessins en nuances de gris mêlant anatomie et sensualité, figures souvent fragmentées, autoportraits interrogeant l’identité multiple et le rapport au monde et au temps : Éric Bonnet pose ses mots sur la recherche de Diana Quinby, sur une œuvre qui interroge : comment habiter les corps, son corps ?

par Diana Quinby et Éric Bonnet

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samedi 1er mars 2025

Cécilia Jauniau, celle qui fascine et qui tue

Cécilia Jauniau a étudié la peinture et les arts plastiques à l’Université Paris 8 puis au Queen’s College de New York. Elle y a découvert la photographie et plus particulièrement le portrait et le nu féminin. Pour autant elle n’est pas à proprement parler féministe. Elle s’attache à des individus, à des personnalités.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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samedi 1er mars 2025

SUITE : À suivre…

Depuis 2018, Romy Muijrers et Paul van der Eerden travaillent ensemble sur leur projet SUITE, une série continue de dessins aux formats intimes, principalement réalisés au crayon graphite et au crayon de couleur, réhaussés parfois avec un peu de gouache. Le projet a démarré accidentellement lorsque Paul a remis à Romy un dessin qu’il avait commencé et lui a demandé de le terminer, entièrement comme elle le souhaitait. Ce premier dessin à quatre mains a été suffisamment intéressant pour leur donner envie de poursuivre l’expérience.

par Diana Quinby , Paul van der Eerden et Romy Muijrers

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