|
mardi 3 février 2026
Faire FrontAu moment où le monde s’enfonce dans des guerres plus ou moins larvées, les valeurs humanistes essentielles sont mises à mal, il faut faire front, il faut résister. par Martial Verdier |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
|
mardi 3 février 2026
Faire FrontAu moment où le monde s’enfonce dans des guerres plus ou moins larvées, les valeurs humanistes essentielles sont mises à mal, il faut faire front, il faut résister. par Martial Verdier |
|
lundi 2 février 2026
L’enfant comme médiateur subreptice du territoireLe MÔME, c’est d’abord un drôle de camion vert et blanc qui se gare dans la cour d’une école. Et à chaque fois, la scène se répète : les enfants collent leurs visages aux vitres, les yeux ronds comme des billes, un sourire déjà accroché aux lèvres, parfois un sourcil intrigué. par Manon Leseur et Utopik |
|
dimanche 30 novembre 2025
On vous croitUn bruit lancinant se fait entendre sur un écran noir, bientôt accompagné du halètement d’une respiration essoufflée. Bientôt, en gros plan, un visage de femme inquiet, fatigué, soucieux— Myriem Akheddiou, récompensée à Namur pour sa prestation. Très vite, malgré ses appels, elle se heurte à la résistance d’un petit garçon qui refuse de la suivre, en dépit de son emploi de la force, le tramway part sans eux. par Anne Marie Poucet |
|
dimanche 2 novembre 2025
Une parenthèse enchantéeLes rivages de la mer, les plages, sont des terrains de jeu où les adultes renouent avec leur enfance et partagent avec leurs enfants et leurs amis les joies et les plaisirs du bain. par Alain Nahum et Martial Verdier |
|
mardi 29 juillet 2025
Corps-MémoiresUn projet multimédia, associant photographies, écritures, entretiens vidéo, rend hommage aux victimes des crimes nazis et interroge le rôle de l’artiste dans la transmission d’une mémoire vivante. par OKA et Olga Caldas |
|
dimanche 27 juillet 2025
L’insolence, un outil de créationSi l’insolence était suspecte ? Si l’impertinence était aussi suspecte ? Si l’irrespect était également suspect ? Le cynisme, la dérision, et même l’ironie seraient alors à bannir ! par Alain Snyers |
|
lundi 30 juin 2025
Les dernières terresDans un monde qui change, les paysages, comme les espèces sont menacés. Ce travail se veut la trace d’un paysage en voie d’extinction, à la périphérie sud de Lisbonne. Il aborde l’effacement inexorable d’un patrimoine naturel et agricole où la périurbanisation progresse rapidement. Cette histoire sensible rejoint la thématique universelle des rapports complexes que nous entretenons avec la nature, mais aussi l’âpre combat de celle-ci pour sa survie, dans les interstices laissés par l’homme. par Françoise Lerusse |
|
dimanche 1er juin 2025
Un lent voyage vers HadèsL’homme est-il au-dessus de la nature ? Ou existons-nous en fonction de la nature ? Ou est-il plus raisonnable, dans une perspective contemporaine, de considérer l’homme et la nature comme les pôles opposés d’un jeu à somme nulle ? Dans les tableaux de Caspar David Friedrich, le spectateur est constamment confronté à des questions concernant la place de l’homme dans l’univers et sa relation avec la nature. par Martial Verdier , Martin Schibli et Olof Jarlbro |
|
dimanche 1er juin 2025
Slow journey towards HadesIs man above nature ? Or do we exist on nature’s terms ? Or is it more reasonable from a contemporary perspective to regard man and nature as opposite poles in a zero-sum game ? In Caspar David Friedrich’s paintings, the viewer is constantly faced with questions based on man’s place in the universe and his relationship with nature. Friedrich’s paintings often interact in that man is something other than nature, but at the same time man and nature are also part of something greater in common. par Martin Schibli et Olof Jarlbro |