Photo plasticienne

vendredi 30 octobre 2026

Porter la lumière

La photographie fête ses 200 ans !
Elle reste pourtant un nouveau média.
Elle a été de tous les combats, de tous les voyages, de toutes les aventures. Elle a donné le pire et le meilleur.
Elle a été dogmatisée par de brillants esprits qui y ont vu un témoignage objectif, alors qu’elle n’était chez eux qu’une représentation de leur fantasmes. Pourtant, elle a toujours été une réalité, augmentée de connaissance, de science, d’humanité…

par Martial Verdier

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vendredi 30 octobre 2026

Huis Clos

Comment traduire l’indicible d’un choc traumatique lorsque le corps et l’esprit se sont figés dans une même impasse ?

par Stéphanie Pommeret

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vendredi 30 octobre 2026

Soviet

Entre effacement et persistance, histoire collective et mémoire personnelle, « Soviet », le nouveau livre d’Irène Jonas, fait revivre ce qui n’est plus. Par l’ajout de peinture qui transforme le document photographique, réel et fiction s’entremêlent dans une temporalité et un espace volontairement incertains.

par Irène Jonas

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jeudi 29 octobre 2026

Le ça tourne et le très court 

« La clôture » est un film numérique structuré par une succession de panoramiques à 360° courant de pièce en pièce, puis de jardin en jardin de la maison occupée par l’artiste. La bande sonore est issue de matériaux enregistrés d’objets domestiques (machine à laver, cafetière électrique, radio, robinets, etc.). Ils deviennent un sujet de manipulations spécifiques (étirements, volumes, etc.). Quant à « Solstice », il faut regarder ce film comme un ensemble de souvenirs tournés par un amateur (et vraisemblablement amant) du dernier été passé avec celle qui fut vraisemblablement sa compagne ou une comédienne.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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jeudi 1er octobre 2026

Delicious & Healthy Memories

Ce projet en forme de livre, explore les distorsions de la mémoire à travers des photographies de célébrations familiales en URSS. Il est construit à partir de photographies sélectionnées dans une archive couvrant la période des années 1960 aux années 2000.

par Anatoly Suzdaltsev

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jeudi 1er octobre 2026

Une brise s’est levée

Sylvie Valem est artiste plasticienne et photographe. Elle explore depuis de nombreuses années les possibilités de la photographie argentique, de la prise de vue au travail du laboratoire.
Au fil de ses recherches, sa pratique s’est ouverte à l’estampe et à la photogravure, ainsi qu’à différentes formes de dialogue entre photographie, matière et empreinte. Ces expérimentations prolongent une même recherche autour de l’image, de ses transformations et de ce qu’elle peut laisser apparaître.

par Sylvie Valem

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jeudi 1er octobre 2026

La comédie humaine

Chaque photographie ne montre qu’un fragment : un instant, une trace, une mémoire incomplète. Rien n’y est total ; tout y reste en suspens.
Née de traversées de forêts, de croix, de friches et de lieux en marge, La comédie humaine laisse affleurer des échos de textes qui l’accompagnent, d’Ovide à Dante et Balzac. Ces références ne sont pas illustrées, mais traversent les images comme un sous‐texte discret.
La série se déploie comme un parcours d’égarement, d’épreuve et de transformation. Elle interroge ce qui disparaît, ce qui persiste, et la manière dont la matière conserve la trace du temps. Elle propose un espace d’expérience où le visible devient le lieu d’une mémoire en mouvement.

par Thierry Lathoud

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jeudi 1er octobre 2026

La solitude des femmes

Avec « C’est à toi, c’est à moi : sept portraits relationnels », FOTOHOF présente un aperçu du travail de la photographe autrichienne Mafalda Rakoš. Au cœur de ses projets, dont la plupart se déroulent sur de longues périodes, se trouvent des questions qui émergent d’un mode de regard sur le monde à la fois photographiquement documentaire et anthropologiquement investigateur. Le portrait sert de point de départ esthétique et médiatique récurrent pour des expériences artistiques qui explorent le potentiel de la photographie à s’engager avec des discours sociaux complexes.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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jeudi 30 juillet 2026

Le Goût de l’eau

Une fusion entre le corps féminin et le vivant non-humain. Non pas comme métaphore, mais comme affirmation politique et sensible : il n’y a pas de frontière.

par Stéphanie Pommeret

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jeudi 30 juillet 2026

Les Corps Effacés

C’est à force de peine que tu tireras ta nourriture tous les jours de ta vie. Les photographies montrent des architectures industrielles, structures d’acier, volumes de béton, lignes de force, mais l’ouvrier en est absent. Son effacement n’est pas anecdotique : il constitue le cœur du projet. Cette série interroge la disparition du corps dans l’espace productif.

par Didier Louineau et Patrice Delory

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