Jean-Paul Gavard-Perret


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lundi 2 février 2026

Ce qui tue

Dans ces « Poèmes à dire et à crier » nous vivons dans un autre monde que réel, constamment immergés et en essayant de surmonter notre angoisse dès que tout part : « Désir de Vie ou de Mort / Qu’ai-je décidé à l’Aurore de ma / VIE ».

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 2 février 2026

Au delà du bruit et du silence

Depuis plus de quarante ans, Jeff Wall oscille entre la mise en scène spectaculaire et l’observation documentaire. Familières et étranges, des situations quotidiennes sont élevées au rang de scènes presque oniriques où le réalisateur privilégie le tableau photographique.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 28 décembre 2025

Portrait du photographe en « road runner »

Maciej Markowicz ne prend pas des photographies, il les reçoit : « prendre » implique le contrôle, la possession, l’extraction. « Recevoir » suppose la collaboration, l’humilité, la présence. Sa routine est un rituel de présence : il entre dans la Camera Obscura plongée dans le noir et dans mon propre esprit, dans cet espace de subconscient où le noir révèle au lieu de dissimuler.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 28 décembre 2025

Les œufs durent

Et voici dans ce livre le big bang de mots vampirise ce qui boit le sang, rature l’existence. C’est le bal des mots dits pour un bain de jouvence aux milieux des miasmes et des douleurs. D’où ce continent féerique face au noir qui étreint. Le tout-en-un souci de clarté pour exprimer ici une colère noire qui ne se contente jamais de son cri. Ici son action joue entre les mots Et celle qui dépasse toujours bien des seuils essentiels fait de la colère à la fois un seuil.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 30 novembre 2025

Alex Pinna

Les bronzes quasi diaphanes du sculpteur italien Alex Pinna établissent des voix dans le silence. Chaque œuvre devient une trace crépusculaire et l’élément épars-perdu d’un troupeau disséminé. Chaque pièce, à la recherche d’un appui, et donc livrée à sa seule errance. Et l’artiste à travers, elle fait découvrir un mode presque solipsisme d’existence.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 30 novembre 2025

N’avoir qu’une ride et s’asseoir dessus

Le roman de Laura Vazquez crée un alignement non seulement de phrases, mais d’impressions de choc. Après « La semaine perpétuelle », la narratrice (semblable et sœur de ce nouveau roman) va droit dedans face au néant qui guette. Elle n’est pas souvent de bonne humeur mais peut écrire dans son appartement ou dans un bar vide préféré. Elle ne veut pas savoir ce qu’elle a fait mais se sent sombre, veut disparaître du temps et éprouve de la nausée. Mais, via cette voix, la romancière est aussi poète qui au sein de son haut-le-cœur sait mettre le bordel même si au nom de l’écriture elle semble connaître la maladie de la mort — très, très largement partagée.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 30 novembre 2025

L’œuvre au noir et au roi

En poussant un peu plus loin, « Tweet n°1 » peut se présenter « comme un film tourné tout entier en studio avec des décors filmés de paysages sous la neige projetés derrière, ou tournant sur un "cyclorama" et un gros plan fixe sur la Princesse X de Brancusi fichée sur un socle tournant est-ce la figuration de Marie Bonaparte ou un phallus », écrit Guillaume Basquin. Abuse-t-il d’un surplus de sexuel ? Non, car il possède bien mieux à faire dans un tel concassage poétique abasourdissant.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 2 novembre 2025

Prune Nourry, de la douleur à la beauté

L’artiste présente pour la première fois son projet Vénus, né de sa rencontre avec Ghada Hatem, gynécologue obstétricienne, fondatrice de la Maison des femmes de Saint-Denis, centre d’aide et d’accompagnement pour les femmes victimes de violences.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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dimanche 2 novembre 2025

Nazanin Pouyandeh et les femmes

Nazanin Pouyandeh fut reçue à l’École des beaux-arts de Paris en 2000, où elle intégra l’atelier du peintre Pat Andrea. Depuis, sa virtuosité technique pousse au paroxysme la dimension vériste de sa peinture. 

par Jean-Paul Gavard-Perret

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lundi 29 septembre 2025

La Volpina

« La Volpina » est une nouvelle exposition de Kourtney Roy réalisée suite à sa dernière résidence artistique à Naples, à la Spot Home Gallery. L’artiste poursuit son exploration de l’autoportrait mis en scène dans cette série inédite où elle plonge au cœur des marges urbaines.

par Jean-Paul Gavard-Perret

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