Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


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mercredi 23 septembre 2015

Menteuse !

Globuline (alias de Virginie Balabaud), est cinéaste et photographe. Engagée dans une démarche au long cours dans laquelle les objets sont investis de la lourde tâche de témoigner pour les humains et les corps tentés de parler pour eux-mêmes, elle investit aussi le champ de l’écriture et interroge avec les images et parfois au-delà des mots la terrible ambiguïté qui vibre au cœur du langage.

par Jean-Louis Poitevin et Virginie Balabaud alias Globuline

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mercredi 23 septembre 2015

Puissance de la peinture et illumination

Si Bang Hai Ja est une créatrice, c’est qu’elle est en contact avec l’immensité de l’univers et cela depuis l’enfance.

par Bang Hai Ja et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 23 septembre 2015

Couleurs

L’œuvre entière d’Isa Sator se déploie dans ce va-et-vient entre ce qu’elle reçoit du monde, ce qu’elle y capte et la force qui vibre en elle et la pousse à redonner à sa manière ce qu’elle a reçu.

par Isa Sator et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 23 septembre 2015

Espaces de basse intensité

Avec la présentation de quelques-unes de ses « maquettes abandonnées » qui viennent appuyer leur nonchalance d’architecture mendiante sur les piliers de la halle qu’occupe le Palais de Tokyo dans le cadre de la Biennale de Lyon, Mengzhi Zheng ne fait pas que nous renvoyer à notre conception de l’espace, conditionnée par cette histoire pendant laquelle l’homme a construit ses maisons et au milieu de laquelle nous vivons, il montre comment cette histoire connaît un basculement radical depuis quelques décennies.

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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dimanche 30 août 2015

Danser l’image

En juin, alors que ses photographies avaient envahi Paris, les murs du métro, la MEP et la galerie Cinéma, Harry Gruyaert nous a accordé un entretien dans lequel il revient généreusement sur sa pratique, sa conception de l’image et ses projets.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 30 août 2015

À la source du rêve

Inviter cinq photographes de renom à faire des images dans le jardin dans lequel Monet vécut tant d’années, un jardin associé dans la mémoire collective mondiale à ce grand regard brumeux du maître, c’est mettre en branle une opération singulière conduisant ceux qui l’acceptent à inverser le mouvement de l’œil, le chemin de la vision, pour plonger dans le visible comme s’il plongeait dans la source inviolée du rêve.
Cinq regards contemporains, Darren Almond, Elger Esser, Henri Foucault, Bernard Plossu, Stephen Shore.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 30 août 2015

Littérature, drogue, ivresse

Conférence de Jean-Louis Poitevin dans le cadre de la journée d’étude de la station 9 du laboratoire espace cerveau de l’IAC de Villeurbanne, journée qui s’est tenue le jeudi 18 avril 2013, de 14h30 à 17h30 à LA MAISON ROUGE – Fondation Antoine de Galbert, Paris

par Jean-Louis Poitevin

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samedi 27 juin 2015

Entretien avec Gilles Clément — II/II

Le concept de jardin en mouvement s’inspire de la friche : un terrain non entretenu est rapidement colonisé par de nombreuses plantes. Cette dynamique naturelle complexe, reposant sur de multiples interactions, peut être mise à profit pour composer un espace en perpétuelle évolution. Le jardinier tente d’infléchir « les énergies en présence — croissances, luttes, déplacements, échanges » pour « les tourner à son meilleur usage sans en altérer la richesse », et sa devise devient : « Faire le plus possible avec, le moins possible contre. »

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 25 mai 2015

Entretien avec Gilles Clément — I/II

Il nous semble naturel de vous avertir. Vous venez de si loin, votre voyage est si long. Vous pourriez accuser un retard sidéral quoique légitime ; il se pourrait qu’en lieu et place de notre civilisation vous ne trouviez que des ruines et des ossements. Par avance nous nous excusons de ce dérangement et souhaitons que l’odeur de la putréfaction ait disparu.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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lundi 25 mai 2015

La signification suspendue

On oublie souvent que les photographies sont hantées par des voix, parce qu’elles ont à voir avec l’autre côté du vivant, avec les fantômes, avec l’oubli, avec l’absorption difficultueuse de l’altérité dans la chair putrescible qui ne cesse de clamer son innocence.

par François Sagnes et Jean-Louis Poitevin

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