photographie

mardi 24 juin 2014

Perdus, peut-être…

Pol Lujan est un de ces photographes, rares, qui savent associer déplacement et regard, déambulation et vitesse, lenteur extatique de l’observation et rapidité de la capture.

par Jean-Louis Poitevin et Pol Lujan

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mardi 24 juin 2014

Les « Littoralités » normandes de Yannick Vigouroux

La série « Villa Cendrillon » (« Littoralités » normandes) est le prolongement, à l’aide de mon smartphone et de l’application « vignette », des « Littoralités » réalisées à l’aide d’une box 6 x 9 cm et en argentique depuis 1996. Des photographies normandes, italiennes, espagnoles ou portugaises, consacrées au littoral et aux zones portuaires, envisagés comme espaces intermédiaires de déambulation physique et mentale.

Je travaille actuellement sur le second volet, provençal cette fois, de cette déambulation, qui doit se concrétiser en septembre-octobre 2014, sous la forme de sténopés, grâce à l’association La Chambre claire (Marseille), où je suis résident cette année. Les images préparatoires réalisées au smartphone et appareil instantané Fuji Instax paraîtront bientôt ici. Puis dans un troisième volet, les sténopés réalisés dans les calanques avec un container transformé en camera obscura…

par Yannick Vigouroux

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mardi 24 juin 2014

Vers la fin d’une spécificité - III/V

Cette mise à mort du sens constitue l’acte de naissance de nos sociétés où se fomente la dissuasion de tout sujet.
Léo Scheer

Dès à présent, l’étude des images se pose en termes de mise en service de réseaux à obsolescence instantanée. Dans cette perspective, l’informatique, qui emploie simultanément la plus petite unité de temps contrôlable, la nanoseconde, et à terme la totalité de l’espace social, dont le terrain a été préparé par la photographie, ouvre l’ère de la représentation simulée.
Christian d’Aiwee & Klaus Vigan
Image industrielle et implosion

par Alain Fleig †

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mardi 27 mai 2014

Si près, si loin...

Note sur On board, un livre de Jérôme Brézillon publié aux Éditions Textuel et une exposition de ses images à la Galerie Sit Down.

par Jean-Louis Poitevin et Jérôme Brézillon

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mardi 27 mai 2014

De la parenté des photographes et des sculpteurs

La sculpture et la photographie entretiennent de silencieuses complicités. L’une et l’autre sont des arts de la lumière changeante. Elles communient dans le noir et blanc.

par Gaëtan Viaris de Lesegno et Michel Melot

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mardi 27 mai 2014

LES PETITES Tables

Aux PETITES Tables d’Hervé Rabot, nappées d’expériences d’écritures et d’images, sont servies rencontres humaines & paysagères. La Lumière du Milieu est la première de 12 mises., C’est pas une Buse, la deuxième, Račišće fini la troisième.
Nappe 3,
Račišće fini . Hervé Rabot, mai 2014.

par Hervé Rabot

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mardi 27 mai 2014

Vers la fin d’une spécificité - II/V

La fascination ne relève pas du sens, elle est proportionnelle à la désaffection du sens.
Jean Baudrillard

Qui manie le Miroir tient l’homme à sa merci.
Pierre Legendre

par Alain Fleig †

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lundi 28 avril 2014

De l’exploitation de quelques ressources plastiques du médium photographique

Le terme de photographie demeure si nébuleux qu’il ne va pas de soi même s’il semble faire communément consensus. Il évoque rarement à la fois les images et le procédé en dépit de la définition succincte et sibylline qu’en donne Potonniée en 1925 : « La photographie est l’art de rendre permanentes, par des moyens autres que ceux du dessin manuel, les images perçues dans la chambre noire ».

par Bernard Gerboud † et Groupe Novembre

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lundi 28 avril 2014

Le cinéma mental de Perrine Lamy-Quique

L’installation « Usure » de Perrine Lamy-Quique, découverte en décembre 2013 à la La(b) Galerie Artyfact à Paris mélangeait objets, lettres, vêtements dans un espace sombre, baigné par une voix âgée et pénétrante... Au cœur de cet étrange amoncellement, confronté à ces fragments si familiers en apparence et si difficiles à identifier en même temps, j’ai éprouvé des sentiments contradictoires, un sentiment rassurant d’intimité sans cesse contrebalancé par une sourde angoisse. Que faisais-je là ? Je me sentais comme un clandestin dans cet espace sensoriel inattendu, et pourtant j’avais envie de rester. J’ai eu envie d’interroger l’artiste...

par Perrine Lamy-Quique et Yannick Vigouroux

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