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dimanche 31 mai 2026
Le cœur fantômeToute vérité est une interprétation de la réalité par Axel Léotard et Dunia Ambatlle |
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dimanche 31 mai 2026
Le cœur fantômeToute vérité est une interprétation de la réalité par Axel Léotard et Dunia Ambatlle |
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samedi 30 mai 2026
L’outre voirCécilia Jauniau s’attache à des individus, à des personnalités. Elle a étudié la peinture et les arts plastiques à l’Université Paris 8 puis au Queen’s College de New York. Elle y a découvert la photographie et plus particulièrement le portrait et le nu féminin. Pour autant elle n’est pas à proprement parler féministe. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 3 mai 2026
L’œuvre et son syndromeSans le savoir — ou presque — James-Matthew Barrie a créé par Peter Pan non seulement un mythe mais un syndrome. Il fut d’ailleurs victime de son personnage. Le fils préféré de sa mère, David, qui avait à peu près le double de son âge — 13 ans — mourut lorsque le futur auteur n’avait pas encore sept ans. Il essaya de le remplacer dans le cœur de sa mère, allant jusqu’à s’habiller avec les vêtements du défunt pour s’identifier à lui. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 3 mai 2026
La leçon du langageDans les « Histoires de Samora Mâchel », il ne s’agit pas de saccage ni de destruction, mais d’un retour dans une forme d’exaltation et d’une paradoxale résurrection. D’autant que Pierre Guyotat était habité par l’Histoire, celle des sociétés et des corps, comme par celle de la langue. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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samedi 4 avril 2026
Au-delà des mèresLoin de l’agitation aliénante des images Jérémy Liron cultive une certaine retraite agissante. Ses œuvres nous « scotchent » car elles sont soustraites aux faux enchantements de l’artifice au sein même de territoires construits plus pour l’ostentation que le recueillement. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er mars 2026
Hauts voltages / hautes voltigesPhilippe Jaffeux propose ici ce que certains croient trouver : la compilation de son « désastre très langue + très langue + très langue + très langue » qui demeure une des plus grandes entreprises littéraires du temps avec à la fois tous les effacements possibles du simple logos pour une autre dignité du verbe. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 1er mars 2026
L’amour alcool de manteLe choix des écrits republiés dans La Pléiade prouve que la vie de Marguerite Duras est tout autant son œuvre. Dans l’addiction de l’amour ou du désir — ou sa confusion —, reste une atmosphère, un effluve, un alcool dont l’écrivaine ne fut plus vraiment responsable. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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mardi 3 février 2026
Mémoires interditesIl arrive qu’on trouve sur un banc public, sur la table d’un restaurant, sur le rebord d’une fenêtre, sur le siège arrière d’un taxi, ou dans tout autre lieu plus insolite, un livre abandonné. par Jean-Pierre Brazs |
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lundi 2 février 2026
Ce qui tueDans ces « Poèmes à dire et à crier » nous vivons dans un autre monde que réel, constamment immergés et en essayant de surmonter notre angoisse dès que tout part : « Désir de Vie ou de Mort / Qu’ai-je décidé à l’Aurore de ma / VIE ». par Jean-Paul Gavard-Perret |
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dimanche 28 décembre 2025
Les œufs durentEt voici dans ce livre le big bang de mots vampirise ce qui boit le sang, rature l’existence. C’est le bal des mots dits pour un bain de jouvence aux milieux des miasmes et des douleurs. D’où ce continent féerique face au noir qui étreint. Le tout-en-un souci de clarté pour exprimer ici une colère noire qui ne se contente jamais de son cri. Ici son action joue entre les mots Et celle qui dépasse toujours bien des seuils essentiels fait de la colère à la fois un seuil. par Jean-Paul Gavard-Perret |