nu, body-painting
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vendredi 24 février 2012
Peinture, corps et théologie - IIpar Emmanuel Brassat |
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vendredi 24 février 2012
Aby Warburg : les serpents de la science - IILa dimension sismographique et iconologique de la bibliothèque répond à la nécessité de renforcer un « cosmos » que l’on devra comprendre comme agencement quasi-mathématique de mouvements de poussées incorporées par Jean-Marc Hémion |
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lundi 23 janvier 2012
Aby Warburg : les serpents de la science - IFondateur méconnu d’une « iconologie » systématisée par Panofsky, Aby Warburg (Hambourg 1866 - Hambourg 1929) est le fondateur, de plus en plus, sinon reconnu, du moins étudié et interrogé, d’une « Kulturvissenschaft » par laquelle se reprend une tradition nietzschéenne déployée de façon pourtant si singulière, pourtant si prometteuse, en un projet d’histoire de l’art sans texte, un atlas d’images auquel sera donné le nom de « Mnémosyne ». par Jean-Marc Hémion |
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lundi 23 janvier 2012
Peinture, corps et théologie - ICe texte découle d’une conférence qui a été prononcée à la galerie La Ralentie à Paris le 4 décembre 2011 à l’invitation d’Isabelle Floch. Le préambule a été rajouté pour la version écrite de cette communication afin d’en éclairer les difficultés et les partis-pris. par Emmanuel Brassat |
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lundi 23 janvier 2012
L’imminente levée du secretCes deux photographies de Noritoshi Hirakawa, Pleasure for blushful, et A leaf in the air, nous saisissent et nous retiennent, en nous montrant, non le secret mais l’attente qui est, en chacun de nous, absolument coextensive avec l’imminence de la levée du secret. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 2 novembre 2011
II - Fabriquer des images à travers les vêtementsEmanuele Coccia considère que la « faculté sensible » est la base de l’existence humaine et que cette faculté s’articule principalement dans la production et la compréhension d’images. Se vêtir revient selon Coccia à se produire soi-même en image. Ce nouveau corps – qui n’est d’autre que l’image – crée par le vêtement est un corps vide et correspond à notre faculté de transformation, plus précisément notre faculté de transformer toute sorte de chose en notre peau et inversement de nous incarner dans toute sorte de chose par Daniela Goeller |
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mercredi 5 octobre 2011
I - Une lecture de La vie sensible d’Emanuele CocciaLe titre du séminaire de cette année est tiré du texte d’Emanuele Coccia dont nous allons parler aujourd’hui. Vivre comme une image l’expression semble ouvrir sur un monde à la fois familier et étrange, sur un devenir à la fois connu de tous et un peu inquiétant. Cela sonne comme un constat et comme un projet. Pour nous ce sera une question technique et éthique, artistique et esthétique. par Jean-Louis Poitevin |