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samedi 4 juillet 2026
Affleurements et contacts dans l’espace-temps des villesLes sculptures mobilières installées en ville sont prises dans le flux des hommes en déplacement et offrent des expériences attentionnelles variés. L’attention ne relèverait t’elle pas d’une sub-objectivité, telle que Bruno Latour le propose en introduction de l’ouvrage de Peter Gavinson et Lorraine Datson : « Objectivité ? » Face à l’incompréhension des œuvres et des choses du monde, les hommes embarquent avec raison et équipements de toute nature. La captation intense des psychés provoquée par les prothéses numériques oblitère le contact discret et devenu innomable entre soi et les choses. Ce texte propose d’examiner 3 situations de corps à corps en spatialité urbaine, introduit par un regard rétrospectif sur l’une de mes oeuvres : D’une Place à l’autre 9, installée à Toulouse. A Chicago sur une dalle minérale, emblématique de l’architecture de Mies van der Rohe, ou nous revenons sur la radicalité moderniste - A Paris sur la Place de la République, où nous interrogeons les mutations d’affectation mobilière de l’agence TVK - A Oak Park, Michigan, avec une petite fontaine de Frank Llyod Wright qui réactualise le concept de dimension-profondeur de l’architecte . par Jean-Christophe Nourisson |


