|
dimanche 31 mai 2020
Aldo Caredda #4Pour cette nouvelle pose d’empreinte Aldo Caredda nous emmène au musée Bourdelle par Aldo Caredda |
La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.
Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.
|
dimanche 31 mai 2020
Aldo Caredda #4Pour cette nouvelle pose d’empreinte Aldo Caredda nous emmène au musée Bourdelle par Aldo Caredda |
|
dimanche 31 mai 2020
Wanda Mihuleac ou la démocratie des sens — II/IIDans son travail plastique proprement dite, Wanda Mihuleac brasse toutes sortes de matériaux, notamment d’origine naturelle. Confronter plusieurs disciplines artistiques apparaît donc inévitable dans la logique de sa démarche esthétique. De plus cette problématique rejoint certaines préoccupations philosophiques récentes comme le montre avec précision la seconde partie de cet essai sur son œuvre. par Wanda Mihuleac |
|
vendredi 1er mai 2020
Ex-tension des frontières : le parasite en nousCe texte de Marie Barbuscia est une note d’intention rédigée dans le cadre d’un projet d’exposition et de performance à l’occasion de la 18e édition de la Nuit Blanche OFF qui aura lieu dans la nuit du samedi 3 au 4 octobre 2020 et permettra la mise en question des termes de frontières, marges et confins. par Marie Barbuscia |
|
vendredi 1er mai 2020
Covid-19 : sortir de la Terreur sanitaireVoilà cinq semaines que le confinement de 67 millions de Français, inédit en soi, a commencé, sans que l’on entende beaucoup de voix discordantes. par Guillaume Basquin |
|
vendredi 1er mai 2020
Les fictives campagnes électoralesLes différents projets de fausses campagnes électorales conçues par Wanda Mihuleac et Alain Snyers posent la question de la relation entre l’art et le politique. par Alain Snyers et Wanda Mihuleac |
|
vendredi 1er mai 2020
Wanda Mihuleac ou la démocratie des sens — IDans son œuvre plastique proprement dite, Wanda Mihuleac brasse toutes sortes de matériaux, notamment d’origine naturelle. Confronter plusieurs disciplines artistiques apparaît donc inévitable dans la logique de sa démarche esthétique. De plus cette problématique rejoint certaines préoccupations philosophiques récentes. par Wanda Mihuleac |
|
vendredi 1er mai 2020
Aldo Caredda #3Pour cette nouvelle pose d’empreinte Aldo Caredda nous emmène au BAL. par Aldo Caredda |
|
vendredi 1er mai 2020
La spiritualité païenne — V« Le discours par lequel les faibles prennent le risque de reprocher au fort l’injustice qu’il a commise s’appelle parresia » par Pedro Alzuru |
|
mercredi 1er avril 2020
La spiritualité païenne — IVPedro Alzuru, philosophe vénézuélien vivant en exil en France depuis un an poursuit la publication de son ouvrage autour des derniers séminaires de Michel Foucault, texte qu’il a écrit directement en français. Dans ce passage il analyse le "connais-toi toi-même" à travers sa postérité dans la pensée épicurienne et stoïcienne. par Pedro Alzuru |