Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


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mardi 28 octobre 2014

Lignes de schize

Ce texte est une conférence prononcée à Suwon, Corée du Sud, dans le cadre du congrès de l’AICA international et publié dans le l’ouvrage paru à cette occasion. Il s’agit dans un même temps d’interroger les formes mêmes des pratiques artistiques en les rapportant aux discours critiques qui les accompagnent et d’appuyer cela sur quelques exemples d’artistes coréens contemporains ayant pour la plupart une expérience directe de la schize orient/occident.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 octobre 2014

Lines of split

Ce texte est une conférence prononcée à Suwon, Corée du Sud, dans le cadre du congrès de l’AICA international et publié dans le l’ouvrage paru à cette occasion. Il s’agit dans un même temps d’interroger les formes mêmes des pratiques artistiques en les rapportant aux discours critiques qui les accompagnent et d’appuyer cela sur quelques exemples d’artistes coréens contemporains ayant pour la plupart une expérience directe de la schize orient/occident.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 octobre 2014

« Haus der Republik »

Ces photographies prises à Berlin de 1989 à 2009 sont la trace de la destruction du Palais de la République ou « Haus der Republik ».

par Damien Valero et Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 octobre 2014

Salonique un port sans fin

Jean-Christophe Ballot, qui connaît cette ville, a choisi de n’en montrer que des aspects secs et comme désertés par les hommes.

par Jean-Christophe Ballot et Jean-Louis Poitevin

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samedi 27 septembre 2014

Oscillations autour du perdu

Il y a dans l’esprit des hommes des aspirations si divergentes si contradictoires qu’un individu ne peut les suivre toutes sans risquer de se perdre.

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 26 septembre 2014

Ghost Memories

« La vérité n’est pas forcément dans la réalité et la réalité n’est peut-être pas la seule vérité. » Haruki Murakami

“진실이란 꼭 현실 속에 존재하는 것은 아니며, 현실도 단 하나의 진실은 아닐 것이다.”
무라카미 하루키 Haruki Murakami

par Jean-Louis Poitevin

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vendredi 26 septembre 2014

Images from the other memory

With "Premisses" by Dominique Mérigard we are being presented with a book of personal, intimate, family pictures. We are deeply troubled by them, not so much in relation with the topic, i.e. his daughter and some of her friends, along the first fifteen years of her life, as with the very quest that those pictures testify of. What he is looking for, hunting down is the impossible picture, the ever missing one, the one that, if it could exist, would abolish all others, the one that, if it happened to appear, would satisfy the look with a fulfilment beyond compare.

par Dominique Mérigard et Jean-Louis Poitevin

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vendredi 26 septembre 2014

Agir l’espace

Note sur sept « maquettes abandonnées » de Mengzhi Zheng présentées à la Galerie Martine et Thibault de La Châtre en septembre 2014 dans le cadre de l’exposition collective Cosmic players.

par Jean-Louis Poitevin et Mengzhi Zheng

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mercredi 30 juillet 2014

L’image-absolument-image

En pénétrant dans l’atelier de Richard Texier où sont actuellement accrochées quelques-unes des images de Panthéo-Vortex, cet ensemble d’œuvres en cours de formation - comme on le dirait si l’on assistait à la naissance d’une galaxie - il est immédiatement manifeste que quelque chose de puissant s’avance vers nous, mais aussi nous enlace, nous étreint et aussitôt commence de nous transformer.

par Jean-Louis Poitevin et Richard Texier

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mercredi 30 juillet 2014

Éternelle Babel

Jean-Francis Fernandès est un classique, un classique avec un regard décentré.
On pourrait croire qu’il photographie la ville et les gens parce qu’il aime la ville et les gens. C’est sans doute vrai. Mais ses images ne relèvent pas de cette photographie dite humaniste censée déclencher chez ceux qui les regardent les sursauts d’un exercice compassionnel. Quand il photographie les gens, lui, c’est leur ombre qu’il voit avant tout, et ceux qui parviennent malgré tout à loger leur corps dans ses images sont pour la société des ombres ou des fantômes qui hantent une société qui les rejette.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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