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samedi 30 janvier 2021
L’œuvre comme l’indiceLoin de toute expression péremptoire, ce qui sourdement se déplace ici relève d’une vision du monde, une théâtralité de l’intime. par Stéphane Tesson |
Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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samedi 30 janvier 2021
L’œuvre comme l’indiceLoin de toute expression péremptoire, ce qui sourdement se déplace ici relève d’une vision du monde, une théâtralité de l’intime. par Stéphane Tesson |
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samedi 30 janvier 2021
Melville, Delon & CoUne année entière pour explorer 330 minutes de pellicule et chercher, collectionner, interpréter tous les indices recueillis sur les traces de Jef Costello, Corey ou Édouard Coleman. 365 jours pour parcourir les kilomètres de métro, de rues et de routes empruntés par les trois personnages incarnés par Alain Delon et rassembler en un grand recueil les signes hétéroclites d’une solitude melvillienne... par Yannick VALLET |
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dimanche 27 décembre 2020
Logiconochronie — LIIINous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leurs significations, leur présence dans nos vies. L’enjeu est, à travers l’histoire, de tenter de suivre les différents aspects qu’ont pu prendre les images afin de mieux comprendre ce qu’il en est de notre situation actuelle. Cette Logiconochronie — LIII évoque en particulier les manières selon lesquelles « l’image pense ». Mais ce sont surtout les relations entre image et voix, entre image et conscience et enfin entre image et texte qui sont l’objet de ce chapitre. par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 27 décembre 2020
Depth on the surface — Lynne CohenCes images de Lynne Cohen sont accompagnées de ses propres réflexions, ce qui nous permet de découvrir à la fois qu’une image, pour elle, est un mélange d’attention et de réflexion. Si jamais certains doutaient qu’une image peut penser, Lynne Cohen nous démontre ici allègrement le contraire. Dans ce dernier moment qui lui est consacré, Lynne Cohen se révèle être une brillante analyste de la situation de l’art au XXe siècle, analyse qui lui sert de socle pour développer son œuvre et qui nous est rendue accessible ici par des cartes postales qu’elle a collectionnées. par Lynne Cohen † |
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dimanche 27 décembre 2020
Marine TilléMarine Tillé rassemble et défait le monde en des précis de décomposition. La chaîne visuelle est obtenue par une atomisation de lieux habités parfois d’ombres passagères au milieu de « ruines ». D’une photographie à l’autre se construit un rythmique capable d’atteindre des zones de non-retour là où des ombres - comme "L’innommable" de Beckett - pourraient affirmer : "Il faut continuer, je dois continuer, je ne peux pas continuer, il faut continuer". D’où des séries de "paysages" intérieurs ou extérieurs. par Corridor Eléphant et Marine Tillé |
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dimanche 27 décembre 2020
Géométries de l’Invisible — IIPour illustrer et expérimenter ici la question de l’énergétique des œuvres d’art à travers leurs images, il est proposé au lecteur de TK-21 une petite expérience. Elle consiste a vivre le parcours de l’exposition à distance. Simplement en s’imprégnant de l’œuvre à travers l’image une dizaine de secondes et à observer ses propres percepts, sensations, réactions etc. A la fois d’un point de vue du ressenti mental et physiologique. Dans la perspective de l’étude de l’énergétique des œuvres d’art à partir de leur géométrie qui est mentionnée ci-dessus, nous sommes intéressés par un retour d’expérience de cette contemplation. par Pascal Pique |
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lundi 30 novembre 2020
On Karl Magnus Peterssons artistic practiceKarl Magnus Petersson’s world moves between history, memory and cultural heritage with its impact on the present here and now. The artist captures fragments of events which can now be seen as past memories that may seem uncertain in the interplay between a public official history writing, the collective and the private memory. Memories that work in the past but to a very high degree can be real for their contemporaries, even if they are forgotten, repressed or hidden. They grab our attention. par Karl Magnus Petersson et Martin Schibli |
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lundi 30 novembre 2020
Depth on the surface — Lynne CohenCes images de Lynne Cohen sont accompagnées de ses propres réflexions, ce qui nous permet de découvrir à la fois qu’une image, pour elle, est un mélange d’attention et de réflexion. Si jamais certains doutaient qu’une image peut penser, Lynne Cohen nous démontre ici allègrement le contraire. par Lynne Cohen † |
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lundi 30 novembre 2020
L’ArchipelLa série L’Archipel a débuté en 2018 sur les îles du Frioul à Marseille. par Corridor Eléphant et Isabelle Scotta |
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lundi 30 novembre 2020
Femmes Sauvages IILe projet « femmes sauvages » a été réalisé aux bord de la Semoy — rivière trans-ardennaise — de 2016 à 2017 dans le cadre de la résidence artistique Rrose Semoy. par Martial Verdier et Sylvain Paris |