Cerveau

Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.

Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.

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lundi 30 juin 2025

On focus

Gaëtan Viaris de Lesegno mène, depuis 1987, une recherche visuelle sur l’interprétation photographique en noir et blanc argentique de la sculpture et de la peinture de l’art occidentale, du XVIᵉ au XIXᵉ siècle. Il est depuis longtemps régulièrement présent dans TK-21 LaRevue.
À l’occasion de son exposition à la Maison nationale des artistes, à Nogent-sur-Marne, nous présentons une réflexion sur une partie de son travail.

par Gaëtan Viaris de Lesegno † et Martial Verdier

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lundi 30 juin 2025

Danser avec les fous

Je me suis mis à pleurer.

Je n’avais rien senti venir, ni la brûlure des larmes, ni leur parcours sur mon visage.

Après la représentation, je regardais leurs yeux, la tension des corps après ce moment passé ensemble sur la scène du théâtre de la Verrière.

Le chemin que nous avions défriché dans l’espace de la réalité de leur hospitalisation. Je pleurais. J’en avais besoin. C’était ma façon à moi de les applaudir.

par Olivier Perrot

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dimanche 29 juin 2025

Narcisse en fuite IV

Certaines facultés humaines diminuées, mais avec un corps prothétique augmenté, produiraient peut-être de nouvelles générations de poètes primitifs, souvent incultes, parfois savants, éructant des « monoanalyses ».

par Ulice Deborne

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dimanche 1er juin 2025

Des formes sans esquisse

J’ai le sentiment d’être libre car j’invente mes propres règles de travail, je choisis les techniques, les supports, les thèmes...

par Claire Fanjul

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dimanche 1er juin 2025

Pénétrer l’invisible

Sensible aux notions d’héritage culturel et de transmission, de mémoire collective et personnelle, de transculturalité, Le Clézio Gallery a présenté en avril dernier, 1900-2025 : souffle de lumière, la première exposition personnelle en France d’Aiko Miyanaga. Issue d’une prestigieuse lignée de céramistes japonais, l’artiste revient sur le parcours de son arrière-grand-père, Tozan Miyanaga, premier du nom, qui fut l’un des coordinateurs du pavillon du Japon pendant l’Exposition universelle de Paris en 1900 et collabora avec Numata Ichiga, seul sculpteur japonais étudiant à l’époque à la Manufacture de Sèvres. Une histoire traduite avec délicatesse et maestria par les œuvres exposées.

par ArtsHebdoMédias et Marie-Laure Desjardins

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dimanche 1er juin 2025

Narcisse en fuite III

Certaines facultés humaines diminuées mais avec un corps prothétique augmenté, produiraient peut-être de nouvelles générations de poètes primitifs, souvent incultes, parfois savants, éructant des « monoanalyses ».

par Ulice Deborne

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dimanche 1er juin 2025

Conscience

L’homme conscient est capable de penser l’Infini ! Si certains mathématiciens, à la suite de Georg Cantor, se sont montrés et se montrent encore obsédés par l’Infini, les physiciens quant à eux le détestent.

par Denis Schmite

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lundi 5 mai 2025

Les corps-lieux de Diana Quinby

Dessins en nuances de gris mêlant anatomie et sensualité, figures souvent fragmentées, autoportraits interrogeant l’identité multiple et le rapport au monde et au temps : Éric Bonnet pose ses mots sur la recherche de Diana Quinby, sur une œuvre qui interroge : comment habiter les corps, son corps ?

par Diana Quinby et Éric Bonnet

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lundi 5 mai 2025

Trait de (Dé)Union

Toute œuvre de l’art ou de l’esprit est une intervention dans le monde.
Elle peut être insolente, déstabilisatrice ou conformiste, pérenne ou éphémère, reste qu’elle s’inscrit dans le monde, ce monde qu’Hannah Arendt définit par la présence des œuvres. J’ai appris de Paul Ricœur que toute identité est narrative (donc mouvante), de Pierre Rosanvallon que l’égalité est de relation (et non de nature) et de Marie-José Mondzain que le partage supposait la création du lieu du partage.

par Jean-Marie Hordé

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lundi 5 mai 2025

#IDIOCR@CY : L’Empire du vide

La grande épuration : Dans une dimension parallèle. La réalité ressemble étrangement à notre monde. L’Amérique US, 2025. Un empire à bout de souffle, un phare éteint, une civilisation digérant son propre rêve sous les néons criards des écrans de divertissement.

par Linea Nihilo

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