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mercredi 25 mars 2015
L’internationaleChan Kai Yuen chatouille encore un de nos rêves, maculé de boue par les tenanciers du grand bordel financier, démocratique et totalitaire. Nous ne cessons de désirer y être et en être. Nous y sommes. Il semble bien, comme le montre cette parabole, que nous n’en sortirons pas... vivants ! par Chan Kai Yuen |









