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mercredi 23 septembre 2015
Lettre à un vieux poète — II/IIChante, puis fais silence et salue car, même désertes, il y avait une scène, une salle, et des masques aux balcons qui t’écoutaient sans rien dire… par Werner Lambersy † |
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mercredi 23 septembre 2015
Lettre à un vieux poète — II/IIChante, puis fais silence et salue car, même désertes, il y avait une scène, une salle, et des masques aux balcons qui t’écoutaient sans rien dire… par Werner Lambersy † |
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dimanche 30 août 2015
Lettre à un vieux poète — I/IIAlors, poète, chante l’univers, porteur d’étoiles comme autant d’îles sur l’espace sans rivages et parfumeur des brumes, piquant la peau, de l’agrume lumineuse des aurores. par Werner Lambersy † |
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dimanche 30 août 2015
Vues invisibles pour hallucinations nocturnesToute une année, j’ai tenu un journal en dessin, peinture, photos, et écriture... dont la règle du jeu (principe, format, technique) changeait tous les mois. par Fabienne Yvert |
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samedi 27 juin 2015
K.O.S.H.K.O.N.O.N.GChaque revue littéraire développe une apparence inaliénable de son contenu et à laquelle les lecteurs s’attachent. par Stéphane Le Mercier |
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samedi 27 juin 2015
Ainsi s’en revient l’échoDans le cœur de la montagne, le roc, c’est la loi bouddhique. par Kza Han 한경자 |
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samedi 27 juin 2015
Tu vois pas qu’on voit rienUn masque pour regarder au fond. Assez loin du bord, après les bouts de falaise tombés, plus bas, plus loin, les herbiers de posidonies comme de grands massifs posés sur le sable. par Fabienne Yvert |
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samedi 27 juin 2015
Deux corps et puis s’en vaUne poésie pour l’art, un porte d’entrée , un rebond, une tangente de mots. par Laëtitia Bischoff |
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samedi 27 juin 2015
Une bien jolie vie — I & IILe visage de Mir’Awa par Joël Roussiez |
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dimanche 26 avril 2015
L’expression du vert« Le paysage c’est le monde. Le monde tel qu’il est. Le monde tel qu’il va. Tous les signes et stigmates sont là. Outre la beauté brute et têtue de la nature, l’irréductibilité, par exemple, de la Méditerranée, des Alpes ou du plateau de Millevaches ; outre la situation particulière de ces territoires, les balafres et strates inexpugnables des infrastructures portuaires et industrielles, l’avidité dévoreuse des zones d’habitat urbain ; il y a l’épreuve physique. Celle du regard. Celle de la marche. Le flux des sensations et de la pensée. Celui des images, des mots et des sons pour l’approcher, l’apprivoiser et en rendre compte. Tout ce "chant général" qu’on peut aussi appeler : poétique du territoire. » par Brigitte Palaggi , Christophe Galatry et Olivier Domerg |
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dimanche 26 avril 2015
Restent plus capriers— Attention, le petit oiseau va sortir ! par Fabienne Yvert |