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mercredi 14 mars 2012
La ligne de l’angoisseUngeness, England, 2005, une image de Jürgen Nefzger extraite du livre : "Fluffy Clouds" aux Editions Hatje Cantz, Allemagne, 2009. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 14 mars 2012
La ligne de l’angoisseUngeness, England, 2005, une image de Jürgen Nefzger extraite du livre : "Fluffy Clouds" aux Editions Hatje Cantz, Allemagne, 2009. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 14 mars 2012
The line of anguishUngeness, England, 2005, Jürgen Nefzger, from his book "Fluffy Clouds" Hatje Cantz édition, Germany, 2009, translated by Christine Lenormand. par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 20 novembre 2011
Lettre au tyranLa rédaction de TK-21 LaRevue a reçu un texte d’une auteure inconnue et a décidé de le publier en plusieurs livraisons. Dans cette lettre d’introduction, Laure Reveroff s’adresse directement au tyran. Cette lettre est un préambule à une réflexion plus large sur les formes contemporaines de la tyrannie, réflexion qu’elle développe dans la suite de son ouvrage. TK-21 LaRevue a accepté ce texte en particulier parce qu’il se situe dans la droite ligne du travail que le séminaire entend conduire cette année sur les relations qui existent entre images et politique. par Laure Reveroff |
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samedi 19 novembre 2011
I. & II. Du mensonge absoluLa rédaction de TK-21 La revue a reçu un texte d’une jeune auteure et a décidé de le publier en plusieurs livraisons. Laure Reveroff voit en effet se profiler la tyrannie là où, pense-t-on, règne la démocratie. La servitude volontaire est devenue un aveuglement radical. Le mensonge lié à la raison d’état semble laisser la place à un mensonge "absolu". Ce dispositif informationnel et psychique permet de transformer la planète en un vaste laboratoire où se mènent en permanence des expériences dignes des pires époques de l’histoire dont nous ne semblons voir que les aspects rieurs et anodins. par Laure Reveroff |
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vendredi 18 novembre 2011
III. Mutation de la conscience historique« Allez dire au roi que le bel édifice est à terre, Apollon n’a plus de cabane ni de laurier prophétique, la source est tarie et l’eau qui parlait s’est tue. » par Laure Reveroff |
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jeudi 17 novembre 2011
IV. Voyage au centre de notre croyance« Car voici le terrible règlement des anciennes imprécations qui s’accomplit. Les calamités passent à côté des pauvres ; mais les mortels industrieux qui ont amassé trop de richesses doivent jeter leur cargaison du haut de la poupe. » (Les sept contre Thèbes, (vers 775 ). par Laure Reveroff |
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mercredi 16 novembre 2011
V. Basculement« Mais maintenant je viens à un point, lequel est à mon avis le ressort et le secret de la domination, le soutien et le fondement de la tyrannie. [...] Ce ne sont pas les bandes des gens à cheval, ce ne sont pas les compagnies des gens de pied, ce ne sont pas les armes qui défendent le tyran. On ne le croira pas du premier coup, mais certes il est vrai : ce sont toujours quatre ou cinq qui maintiennent le tyran, quatre ou cinq qui tiennent tout le pays en servage… » par Laure Reveroff |
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mardi 15 novembre 2011
VI. L’invention du laboratoire« Pour parler clairement, et sans paraboles / Nous sommes les pièces du jeu que joue le ciel / On s’amuse avec nous sur l’échiquier de l’être / Et puis nous retournons, un par un, dans la boîte du néant. » par Laure Reveroff |
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lundi 14 novembre 2011
VII. La France laboratoire expérimental de désintégration sociale avancée« À travers ces barreaux symboliques séparant deux mondes la grande route et le château, l’enfant pauvre montrait à l’enfant riche son propre joujou, que celui-ci examinait avidement comme un objet rare et inconnu. Or ce joujou, que le petit souillon agaçait, agitait et secouait dans une boîte grillée, c’était un rat vivant ! Les parents, par économie sans doute, avaient tiré le joujou de la vie elle-même. par Laure Reveroff |
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dimanche 13 novembre 2011
VIII. La fractale du conflitRobert Musil, dans une conférence intitulée De la Bêtise, prononcée à Vienne les 11 et 17 mars 1937, pouvait distinguer deux types de bêtise, l’une naïve et l’autre intelligente. Ses propos sont toujours d’actualité. par Laure Reveroff |