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mardi 27 mai 2014
Toutes les amazones veulent mourir d’aimerFigure de la Jeune Danse Française depuis son duo Instance (1983) avec Bernardo Montet, Catherine Diverrès ne cesse d’alimenter la chronique chorégraphique. par Laurent Paillier et Philippe Verrièle |
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lundi 28 avril 2014
Déluges et autres péripétiesBy homely gifts and hindered words nothing is the force « Pour qu’on sache qu’il était vivant, il a fallu qu’il meure » par Werner Lambersy † |
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samedi 23 novembre 2013
Lorsque le corps épuisé s’abandonne aux errances des rêvesSous la voûte d’une alcôve coulait l’eau d’une fontaine intérieure, il faisait frais comme au milieu de la nuit. par Joël Roussiez |
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samedi 26 octobre 2013
Peu importe d’où je commenceHommage à Parménide par Joël Roussiez |
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mardi 28 mai 2013
Contenter ce besoin de voirJe plane à deux pas de ma capsule, c’est un plaisir curieux car il ne fait pas plaisir mais il allège ; on se sent lourd pourtant comme rempli d’eau ; dans le scaphandre il fait une chaleur tempérée à l’égal de celle du corps ; je me sens ainsi comme dans un bain sans eau et je perçois mal l’extérieur, pour ainsi dire pas, parfois. par Joël Roussiez |
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dimanche 5 mai 2013
Les Petites Ostensions IV/IVje m’égare de mamers natif là coupé court là raie à gauche au long des voies ferrées par Hervé Rabot |
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dimanche 5 mai 2013
L’enterrement des plaintes — hommages divers (Bâsho, Platon, Le Gréco...)Je me disais dès le matin : c’est intéressant mon petit pin-pin et je me réjouissais de l’état des choses, d’une phrase lue dans un livre : « toute voyelle non marquée est brève », par exemple ou bien d’une proposition : « conçois donc, comme nous disons, qu’ils sont deux rois... », ou bien encore de la santé du corps qui s’éveillait tandis que la nuit à la fenêtre se présentait encore de manière mystérieuse et lointaine comme un animal qui attend. par Joël Roussiez |
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mercredi 1er mai 2013
Les écrivains des Éditions de MinuitLes écrivains minuitistes semblent tous souligner qu’il faudrait de l’ironie, de la distance, du presque rien pour constituer ce qu’on pourrait appeler une littérature d’après la littérature, manière en quelque sorte désincarnée puisqu’elle refuserait d’être proche des choses telles qu’on les sent au profit d’un développement autour d’un état d’esprit ou d’un vécu commun. par Joël Roussiez |
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jeudi 21 février 2013
Unter drei Augen - Sous un triple œil« Das moralische Gesetz in mir “ La loi morale en moi par Alexander Kluge |