Écrire sur l’art
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samedi 30 janvier 2021
Der Nachsommer d’Adalbert StifterDans cette lecture de Nachsommer, le grand roman d’Adalbert Stifter, on découvre comment il ferme en quelque sorte le grand genre pastoral et tire la conséquence d’une telle vision du monde. Si l’homme est exalté par l’harmonie du monde qu’il découvre en tous ses éléments, il accède ainsi à la beauté qui, par retour, lui fait découvrir l’art comme la plus grande des réalisations de l’homme. par Joël Roussiez |
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samedi 30 janvier 2021
Le gnomon insaisissableUne longue quête sous forme d’ « aventure » anime cette révision du mythe et de l’histoire de Jonas sur une ligne invisible qui sépare le souffle de Jonas de la voix du narrateur. par Jean-Paul Gavard-Perret |
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samedi 30 janvier 2021
Images d’aurore — IIILa mer avait une épaisseur dans le soir, et sa densité sourde battait tout autour de nous sur le quai de Tunis. par Alain Coelho |
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samedi 30 janvier 2021
Une année particulièreEn 2020 tout s’est arrêté, ou presque, mais les artistes ont continué à créer, confinés dans leurs ateliers, se limitant parfois à la surface de leurs écrans. Leurs œuvres ont émergé en ligne ou en exposition, mais entre deux confinements. Retour sur une année particulière. par Dominique Moulon |
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samedi 30 janvier 2021
Pascale Weber, Duo HantuDans le droit-fil de son texte dans le précédent numéro 113, Gabrielle Carron a réalisé un entretien avec Pascale Weber, qui avec Jean Delsaux forme le duo Hantu dont nous publions, aujourd’hui la première partie. « C’est surtout la question de la performance qui se pose. Parce qu’on appelle performances beaucoup de choses. Clairement, dans notre travail il y a une volonté de construire des rituels. » Mais bien d’autres sujets sont abordés qui nous permettent de découvrir plus précisément le travail novateur de ce duo déjà mythique ! par Gabrielle Carron , Hantu et Pascale Weber |
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samedi 30 janvier 2021
Les jardins de la paixLe jardin est depuis longtemps un lieu qui reflète une pensée et invite à un moment de pause et d’attention. Cet espace renvoie au besoin d’être au plus près du vivant et convoque la vie, le souvenir et l’espoir d’un renouveau. par Pauline Lisowski |
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dimanche 27 décembre 2020
Jonas ou l’extinction de l’attenteAvec la parution en librairie le 12 Janvier de Jonas ou l’extinction de l’attente aux éditions Tinbad, Jean-Louis Poitevin adapte pour notre temps « la parabole des paraboles » selon Henri Meschonnic : l’histoire du messager Jonas, le dernier des Prophètes de la Bible. Mossoul remplace l’ancienne Ninive, ainsi le raccord est parfait, même si une myriade de questions nous assaille. Jonas est-il devenu un trafiquant ? un passeur de migrants ? d’armes ? un sauveur ? Sera-t-il lui aussi rejeté sur la plage par le gros poisson (une baleine) ? « Jonas est un homme qui nous ressemble et son interrogation nous plonge au cœur du mystère de la parole, de la parole reçue comme de celle qu’il nous faut transmettre, mystère auquel nous avons à faire à chaque instant de notre vie » par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 27 décembre 2020
Robert Musil : du lyrisme dans le romanEn poursuivant sa lecture de l’œuvre de Robert Musil, Joël Roussiez remarque en particulier que "le sens du récit plutôt que de se rapporter uniquement aux actions ou aux idées, se porte sur ces tournures dont l’obscurité, voire l’impertinence se rapproche du poétique." Cette plongée au cœur de la "machine romanesque musilienne" ouvre des pistes singulières. par Joël Roussiez |
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dimanche 27 décembre 2020
Images d’aurore — IIIÉtait-ce chez notre voisin corse et lors de jeux organisés pour les enfants sur la base militaire, mais j’avais aperçu déjà la jeune fille venue me garder ce jour-là dans la maison se vidant. par Alain Coelho |