Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

lundi 1er mai 2017

Un jour un Monsieur...

Ce texte et ces images d’Hannibal Volkoff nous offrent une plongée dans un monde que peu connaissent ou pratiquent et qui ici vient à nous à travers le récit simple, direct et magistral d’une expérience humaine dans laquelle la photographie prend une place déterminante. En effet, si la peau entière ici se révèle stigmate, le désir, lui, s’affirme métamorphique. C’est ce qui permet ici de penser une expérience qui pourrait sans cela rester en nous dans le plis du déni ou dans les glacis du dégoût.

par Hannibal Volkoff

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lundi 1er mai 2017

Syndromes extatiques

Isabelle Waternaux joue avec des corps en mouvements, qu’ils soient ceux de boxeurs ou de danseurs. La générosité de Pierre Apraxine lui a permis d’entrer en relation avec des chorégraphes/danseurs à New York en 2001, année des attentats qui l’ont renvoyée à une autre violence, celle que l’on trouve dans les œuvres de Francis Bacon. Ses images ont alors "viré" au grotesque. Éric de Chassey, lui a écrit le texte de Correspondances, titre de son troisième recueil de photographies. Elle livre ici quelques images de corps en exercice qui se trouvent possiblement sur le chemin d’une extase.

par Isabelle Waternaux et Jean-Louis Poitevin

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lundi 1er mai 2017

Le Grand Jamais

Créer des images en désespoir de cause.

par Elizabeth Prouvost

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lundi 1er mai 2017

Abysses et Vulcano

Voir et plonger dans les abîmes pour s’approcher d’un corps à la fois offert et inaccessible, d’une partie d’un corps, des lèvres à la fois fascinantes et indifférentes, espérer que le toucher pourra combler l’impossible atteinte des lèvres ou attendre face à un volcan mental aux allures de sein soulevé de désir, tels sont les défis psychiques auxquels nous confrontent ces deux œuvres de la sculptrice spécialiste du béton, Milène Guermont.

par Milène Guermont

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lundi 3 avril 2017

Des images et de leur statut « ontologique »

« Face au déferlement des images », TK-21 LaRevue organise son premier colloque autour de deux axes qui sont au cœur des réflexions qui y sont menées depuis près de six ans sans relâche, le statut des images aujourd’hui et la rencontre avec le monde asiatique.

par Hervé Bernard , Jean-Louis Poitevin et Martial Verdier

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dimanche 2 avril 2017

Un Français parle aux Français

Monsieur A. déménage ! Il raconte 29 ans de sa vie et de ses difficultés ; il était le plus proche voisin du C.F.D.J. de Vitry. Confession ou interview, c’est là un document unique dans son genre.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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dimanche 2 avril 2017

Une histoire de 200 000 ans

Les pierres ont tout entendu depuis toujours. Il se trouve qu’elles sont muettes ou plutôt que nous ne savons pas déchiffrer leur langue ni même l’entendre.

par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Logiconochronie — XVI

L’enjeu est simple, mais immense. Il ne s’agit de rien d’autre que de la réalité de la liberté.

par Jean-Louis Poitevin

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