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mardi 6 décembre 2016
Logiconochronie — XIVLa thèse 31 de La société du spectacle présente de manière synthétique le fonctionnement du dispositif de la conscience. par Jean-Louis Poitevin |
Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.
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mardi 6 décembre 2016
Logiconochronie — XIVLa thèse 31 de La société du spectacle présente de manière synthétique le fonctionnement du dispositif de la conscience. par Jean-Louis Poitevin |
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mardi 6 décembre 2016
Séoul Playstation mélancoliqueL’histoire d’un photographe de guerre embauché pour un shooting de mode en Corée se trouve embarqué malgré lui dans la recherche d’œuvres volées d’Alechinsky. Aux prises avec sa propre mélancolie, suite à un trauma de guerre, il découvre la ville de Séoul accompagné d’une coréenne qui, elle, cherche à réaliser un film sur sa ville. Entre poursuites en escalator et errances sans but, le photographe et sa compagne dérivent dans Séoul qui devient ainsi pour la première fois dans un livre français le cadre et le personnage d’un roman post-historique. par Jean-Louis Poitevin |
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mardi 6 décembre 2016
Double vueBomarzo, texte de Gilles Polizzi, photographies de François Sagnes, est un livre (Créaphis Éditions) dont on peut dire qu’il nous permet de faire de manière indirectement directe une expérience de double vue, comme si la doublure et la vue s’étaient données rendez-vous devant nous dans ces pages pour une rencontre inédite dont nous sommes et les auteurs et les otages. Le Jardin de Bomarzo, L’Approche Photographique de et par François Sagnes poursuit cette réflexion sur image, paysage et jardin. par François Sagnes , Gilles Polizzi et Jean-Louis Poitevin |
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mardi 6 décembre 2016
La lettre, la maison, le mondepar Jean-Louis Poitevin et Kim Bo Sung |
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dimanche 6 novembre 2016
Séoul Playstation mélancoliqueSéoul Playstation mélancolique est le premier roman écrit en français dont l’action se déroule en Corée et qui au-delà de la trame narrative fait de Séoul le personnage central d’une méditation hallucinée. par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 6 novembre 2016
L’ombre translucide du conatusEn mars de cette année, lors de la vingtième biennale de Sydney, Australie, « The future is already there, it’s just not evenly ditributed », l’artiste coréenne Lee Bul a présenté sur cocktatoo island une installation gigantesque dans le bâtiment vide d’une ancienne usine. par Jean-Louis Poitevin et Lee Bul |
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dimanche 6 novembre 2016
The Middle distanceSous le titre de The Middle distance, deux artistes l’un anglais et l’autre coréen, mais passés à des moments différents de leur parcours dans la même école à Chelsea, Shane Bradford et Kim Young-Hun, exposent à la galerie Choï & Lager à Cologne. par Jean-Louis Poitevin et Kim Young-Hun |
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dimanche 6 novembre 2016
One last goodbyeOne last Goodbye, titre du livre de Jehsong Baak qui sort ces jours-ci, rassemble des images, inévitablement en noir et blanc, qui sont toutes comme vaporisées de cette brume interne à l’image qui caractérise son travail et fait de chacune d’elles une sorte de concrétion de points qui semblent ne tenir ensemble que par l’existence d’une force magnétique de basse intensité. par Jean-Louis Poitevin et Jehsong Baak |
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samedi 5 novembre 2016
Logiconochronie — XIIIGuy Debord et le dispositif de la conscience historique. par Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 30 octobre 2016
Dé-Croire : une conclusionDans ces deux courts texte Jean-Louis Poitevin émet un double message. Le premier vers la terre où la création semble prise dans la boucle rétroactive d’une dénonciation permanente d’impossibilités fictives, et un autre vers la terre encore en prenant non le point de vue du cosmos mais celui de l’envol. Ce qui conduit à constater combien même si l’on se projette dans des conditions d’ouverture, l’exfiltration hors des zones de combat semble extrêmement difficile. par Jean-Louis Poitevin |