Jean-Louis Poitevin

Jean-Louis Poitevin est critique d’art, membre de l’Aica, docteur en philosophie, écrivain, ancien directeur des instituts français de Stuttgart et Insbruck.


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dimanche 2 avril 2017

Une histoire de 200 000 ans

Les pierres ont tout entendu depuis toujours. Il se trouve qu’elles sont muettes ou plutôt que nous ne savons pas déchiffrer leur langue ni même l’entendre.

par Frédéric Atlan et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

En hommage à Julian Jaynes

Une telle occasion d’entendre parler de Jaynes ou plus exactement de vérifier comment sa découverte centrale est d’une efficacité remarquable pour penser ce qui nous advient est si rare qu’il faudrait claironner partout qu’elle a eu lieu !

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Un jardinier en perspective — 2/2

Le jardin et la ville entretiennent des relations pour le moins ambiguës. C’est qu’il est difficile de rêver la ville au point de faire en sorte qu’il existe des lieux pour rêver dans la ville. Rares sont ceux qui s’y emploient réellement.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Logiconochronie — XVI

L’enjeu est simple, mais immense. Il ne s’agit de rien d’autre que de la réalité de la liberté.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Les fantômes de l’histoire

Le travail photographique de Ha Choon Keun est un travail engagé, à condition de comprendre que ce terme d’engagement a, ici, au moins deux significations complémentaires. Être engagé au sens habituel du terme signifie s’impliquer dans les mouvements les plus actuels qui traversent la société et prendre en charge par le moyen des images, si l’on est un photographe, des enjeux et des situations difficiles et brûlantes de l’époque.
Être engagé, signifie aussi dans le cas de Ha Choon Keun que les images qu’il produit participent à leur manière d’une réflexion profonde sur le statut même des images photographiques aujourd’hui.

par Ha Choon Keun et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 1er mars 2017

Le dessin comme destin

Just do it était le titre de cette œuvre au moment de la représentation à la fonderie Darling à Montréal.
Aujourd’hui le projet renouvelé s’intitule Tripple Dribble.
Basket ou handball le jeu est un prétexte et même un médium pour explorer et porter un point de vue critique sur un contexte : la relation entre les habitants et l’environnement dans lequel ils vivent est mise en perspective à travers les joueurs et les objets.

Le projet va être développé à Los Angeles et dans le Val de Marne à Ivry et à Vitry.

par Jean-Louis Poitevin et Julia Borderie

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jeudi 2 février 2017

Orientation dans la pensée et reconfiguration du sujet

Le cinéaste et écrivain allemand Alexander Kluge est l’une des figures les plus importantes de la pensée allemande contemporaine. Il nous a généreusement accordé un entretien, il y a maintenant presque un an.
L’enchaînement des petits événements qui composent l’existence a fait que nous ne sommes en mesure de publier cet entretien qu’aujourd’hui. Nous prions Alexander Kluge de nous pardonner ce retard à l’allumage.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Un jardinier en perspective

Louis Benech est un paysagiste français dont les réalisations concernent aussi bien les grands domaines ou propriétés de l’État que des jardins privés. C’est sa conception du jardin qui est ici évoquée au fil des phrases.
S’il se tient éloigné de toute théorisation dogmatique, c’est qu’il se concentre dans son travail sur le lieu qui lui échoit.

par Hervé Bernard et Jean-Louis Poitevin

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jeudi 2 février 2017

Infini dispersé

Enrico Di Nardo est chercheur en physique appliquée au cerveau et il travaille sur la mémoire. Enrico Di Nardo est photographe orienté mystère par saisie plastique de tensions palpables non dicibles.

par Enrico Di Nardo et Jean-Louis Poitevin

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