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samedi 21 juillet 2012
Îles à la dérive“ Une île est un corps émergeant, un monolithe en constante érosion pointant de l’océan vers le ciel. par Jean-Louis Poitevin et Sylvie Bonnot |
Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.
Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.
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samedi 21 juillet 2012
Îles à la dérive“ Une île est un corps émergeant, un monolithe en constante érosion pointant de l’océan vers le ciel. par Jean-Louis Poitevin et Sylvie Bonnot |
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mercredi 27 juin 2012
Paysage, parcours, ville, lumière - I/IINous allons évoquer la notion de paysage telle qu’elle apparaît en Occident au XVe siècle, à savoir cette conceptualisation de l’espace qui présente quelques similitudes avec celle apparue 1 500 ans plus tôt en Extrême-Orient. Cette évocation nous conduira à nous pencher plus précisément sur le paysage urbain par retournement du regard pour préciser ce qui est l’une des caractéristiques essentielles du paysage urbain contemporain, à savoir la lumière artificielle qui prolonge les activités humaines au cœur de la nuit. par Bernard Gerboud † |
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mercredi 27 juin 2012
Vu du cielNous sommes aujourd’hui au cœur de ce qui peut apparaître comme un paradoxe et qui n’est peut-être que l’extension d’une donnée à la fois vécue par chacun et littéralement « impensable », le fait que nous habitons sur une terre qui n’a été faite ni par nous ni pour nous et qui est pourtant peuplée jusqu’à l’écœurement d’éléments produits par nous, les humains. par Jean-Louis Poitevin et Marie-Hélène Le Ny |
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jeudi 24 mai 2012
Le tiers inclusUn questionnement philosophique à partir de quelques œuvres d’art contemporain et d’un tableau de Meese en particulier, à la lumière de la question de la trinité. par Herbert Holl |
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jeudi 24 mai 2012
« Paysage, regard, fenêtre »« Il n’est pas d’objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu’une fenêtre éclairée d’une chandelle. Ce qu’on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie... » par Chung-Liang Chang et Jean-Louis Poitevin |
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jeudi 24 mai 2012
Note sur le graphimageArtiste taïwanaise installée en France, Sun Wei-Shiuan poursuit une recherche transversale sur les relations texte/image qui, pour elle, prennent leur source dans la culture orientale, mais trouvent dans la culture occidentale un écho d’une grande actualité. par Jean-Louis Poitevin |
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jeudi 24 mai 2012
Une soucheAlexandra Vassilikian expose un ensemble de photographies et de dessins à la galerie La Ralentie. TK-21 LaRevue a choisis un ensemble de huit photographies autour d’un thème unique, une souche. par Alexandra Vassilikian |
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lundi 23 avril 2012
Écrire l’espaceArtiste performer aux multiples facettes mais propageant son travail sous forme de photographies, Li Wei s’installe dans le paysage artistique international comme une figure majeure. Ses performances sont de vraies performances et le fait de gommer au moyen de son ordinateur les traces de filins qui le retiennent dans ou au-dessus du vide n’enlève en rien ni les diverses impressions que nous pouvons ressentir face à ses images, surprise, crainte, peur du vide mais aussi plaisir, amusement, ou encore interrogation, ni l’expérience réelle à laquelle il se confronte et dans laquelle il entraîne parfois quelques figurants. par Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 14 mars 2012
L’immense marqueterie du réelNul peintre ne peut vouloir s’abstraire du monde, car la peinture, n’importe quelle peinture, a pour tâche essentielle de dire ce qu’il est possible de voir et ce qu’il est juste d’inventer, à un moment donné de l’histoire des hommes. par Jean-Louis Poitevin |