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samedi 27 juin 2015
The art of shovel (2015)The project started out as an odd imagination on afterlife. par Do-Yeon Gwon |
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samedi 27 juin 2015
The art of shovel (2015)The project started out as an odd imagination on afterlife. par Do-Yeon Gwon |
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dimanche 26 avril 2015
Traveller NonviceAvec Traveller Nonvice débute la découverte des séries photographiques du jeune photographe coréen, Doyeon Gwon, né en 1980 à Séoul. Dans cette série il déploie des questions existentielles en relation avec des gestes d’une précision chirurgicale et esthétique qui confèrent à ses images une puissance d’hésitation extrême entre apparition et disparition. par Do-Yeon Gwon |
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mercredi 25 mars 2015
Le grand « lego »Beomsik WON poursuit actuellement sa recherche sur les formes impossibles en architecture à travers un travail inlassable de montage dont le fondement est un travail de déconstruction. Démonter les formes existantes - ces assemblages qui forment aujourd’hui le visible urbain - et les remonter en fonction d’un plan mental ne tenant pas compte des impératifs imposés par les lois de la gravité, tel est l’enjeu de ces archisculptures portant le titre générique d’Antigravity. par Beomsik Won et Jean-Louis Poitevin |
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mercredi 25 mars 2015
À qui le tour ?Jeune artiste américano coréen, Gregory Bae est revenu dans son pays d’origine pour la première fois comme adulte pour un séjour long, une résidence au Cheongju Art Center. Une activité débordante et quelques expositions ont jalonné ce séjour d’un an qui se termine bientôt, durant lequel il a déployé les questions qui le constituent. Une bipolarité évidente, concernant sa double origine et sa double appartenance, traverse les œuvres qu’il a présentées lors de son exposition personnelle en février à Cheongju intitulée « Go big or go home ! ». Cette bipolarité y a été portée par un questionnement plus global concernant notre relation actuelle à la terre et au cosmos qui l’abrite. par Gregory Bae et Jean-Louis Poitevin |
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jeudi 26 février 2015
Nothing But A SymphonyNothing But A Symphony is a four-minute-and-twenty-second-long single channel video. The video sees the world as vibrating melodies in unison. The Korean top cellist Jungran Lee plays an invisible cello in concert with jellyfishes, and primary colors, creating a rhythmical harmony of Nature : the cellist, the jellyfishes, and the primary colors appear and re-appear respectively on the timeline of the video, creating a cadence. This arrangement between human and non-human performances levels the subject-object relationship through a non-anthropocentric point of view. par Jae Wook Lee |
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jeudi 26 février 2015
Please don’t DisappearJeune photographe coréenne, Junghee Yoon a présenté quelques-unes des œuvres que nous montrons ici au LUNAR Photo Festivals, Artspace Boan, qui s’est tenu à Séoul en octobre. par Jean-Louis Poitevin et Junghee Yoon |
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jeudi 26 février 2015
L’hallucination du normalTK-21 LaRevue, après avoir présenté quelques-unes des facettes du travail de Beomsik WON, sans les avoir pour autant encore explorées toutes, s’intéresse aujourd’hui aux travaux les plus récents de ce jeune photographe coréen déjà largement repéré dans son pays. par Beomsik Won et Jean-Louis Poitevin |
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dimanche 21 décembre 2014
Le pin de l’espéranceEn 2012, Jean-Louis Poitevin, qui connaît l’association depuis sa création, a rédigé un texte pour le catalogue d’une exposition d’artistes de Sonamou qui se tenait à Séoul. Alors que l’association propose une exposition intitulée SON.AMOU.R à la Cité internationale des arts à Paris, il publie cet hommage accompagné d’images de certaines des œuvres exposées à Paris. par Jean-Louis Poitevin |
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vendredi 28 novembre 2014
- Les portes de l’envers du tempsPark Seo-Bo est l’un des artistes majeurs de la scène coréenne actuelle. Il a traversé les périodes difficiles puis fastes de l’histoire de la Corée moderne en transformant un geste en une source infinie de production poétique. par Hervé Bernard |
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vendredi 28 novembre 2014
Construction Site DregEntre destruction et construction, entre ruine et angles droits des murs neufs et nus, il y a des restes innommables, cadavres indiciels d’une activité paradoxale, celle de construire ou formes en attente d’un devenir excité. Ces éléments coagulent le temps comme la glace enveloppe ce qu’elle prend, corps, objet, souvenir, accord entre matière et oubli. Ces œuvres de Jihyun Jung constituent le troisième volet de cet ensemble qui, entre les pôles incernables de la destruction et de la construction, laisse exister ces résidus qui sont comme le témoignage d’un engendrement paradoxal, celui de la vie, celui de la pensée, celui du rêve. Ce que nous voyons sont des morceaux de rêves séchés. par Jean-Louis Poitevin et Jihyun Jung |