Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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dimanche 15 décembre 2013
EpithapheïonJe fus poète par Werner Lambersy † |
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samedi 23 novembre 2013
Пустота : поле № 3Для серии действий "Поле" была приглашена группа добровольцев. Участникам предлагалось спонтанно выехать за город, и постараться почувствовать пространство вне города, измерить, изучить его – противопоставить себя - городского жителя - открытой незнакомой местности. par Ann Korzhova |
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samedi 23 novembre 2013
Void : field № 3For a series of actions "Field" was invited a group of volunteers. Participants were asked to spontaneously to leave the city, and try to feel the space outside the city, measure, examine it – to oppose itself - the urban dweller – for open unfamiliar area. par Ann Korzhova |
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samedi 23 novembre 2013
Indecipherable, are the namesPrésences incongrues d’animaux à l’œil impassible, pierres brûlées au feu inconnu de la transmutation, photo d’une sœur, souvenirs extraits d’une mémoire inconnue, paysage d’au-delà du temps, dessins catapultés images de pensée et schémas transformés en gueules béantes, tout est à la fois silence et cri dans les œuvres de Sofia Borges. Car elle photographie des choses déjà installées dans un espace de présentation, traquant avec son appareil, non la vérité de la chose ou de la personne, de l’animal ou de l’objet, mais la dystopie psychique dans laquelle aujourd’hui nous nous efforçons d’exister. Double de choses déjà exposées, les images de Sofia Borges creusent en nous le vide qui s’instaure, toujours entre le corps et l’ombre, la chose et son spectre, l’archétype et l’idée, le vrai et son fantôme. par Sofia Borges |
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samedi 23 novembre 2013
Wrong Way« Mon travail parle de l’Homme et sa difficulté à comprendre le monde qui l’entoure. Coincés entre espoir et désespoir, les personnages que je crée se retrouvent toujours dans des situations insolubles, proche de la dérision où le temps figé de la sculpture s’apparente à une absence d’issue. » Martin Lewden par Jean-Louis Poitevin et Martin Lewden |
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samedi 23 novembre 2013
Héraclite ciseauxPrend ta garde. par Virginie Rochetti |
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samedi 23 novembre 2013
On ne peut pas dépenser des centimes — II/II20. par Werner Lambersy † |
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samedi 26 octobre 2013
Spectres, fantômes, voixAgnès Audras suit une carrière d’illustratrice depuis de nombreuses années. En parallèle, elle développe un travail photographique. Au départ, celui-ci était lié à son univers de dessinatrice, mais il s’en détache petit à petit. Personnages découpés semblant frayer avec le vide, ombres et lumière, son univers est hanté par des fantômes, souvent affables. Dans cette série, « Vanités plastiques », elle parvient à extraire d’une nuit caravagesque des effets de lumière proche du fantastique. par Agnès Audras et Jean-Louis Poitevin |