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jeudi 18 juillet 2019
Le temps immobile : l’odyssée de la mémoireVers le temps immobile et les objets pétrifiés, va la mémoire. par Corridor Eléphant et Laure Dubos |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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jeudi 18 juillet 2019
Le temps immobile : l’odyssée de la mémoireVers le temps immobile et les objets pétrifiés, va la mémoire. par Corridor Eléphant et Laure Dubos |
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vendredi 28 juin 2019
Jeu créateur et métamorphosesSculpteur jusqu’au bout des doigts, Nicolas Sanhes développe une pratique de dessin et de peinture qui vise à prolonger en le renouvelant le regard que l’on porte sur ses œuvres sculpturales. par Jean-Louis Poitevin et Nicolas Sanhes |
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dimanche 28 avril 2019
Il n’est jamais trop tard...Vivant aujourd’hui à la montagne, Michel Giroud est moins facile à croiser, à voir, à entendre, dans l’immensité de l’ici-et-là qu’il n’a cessé d’arpenter ces dernières décennies. Un jeune artiste Vahan Soghomonian dont nous avons déjà rendu compte du travail ici (Fytolit Skolè*) a eu la bonne idée de rendre visite à Michel Giroud dit le coyotte et de laisser tourner la caméra. lors de la visite il était accompagné de Jean-Paul Thibeau, proche de Michel ce qui à permis d’atteindre ce niveau d’intimité.. Bienvenue dans le monde sans frontière de cet esprit incurablement vivant. par Jean-Louis Poitevin |
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lundi 1er avril 2019
Bernard Stiegler, par-delà HeideggerIl me semble que cela faisait très longtemps qu’un philosophe, en France, n’avait pas inventé – littéralement – de nouveaux concepts. par Guillaume Basquin |
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lundi 1er avril 2019
Approche met un pied devant l’autre devantEn réalisant Sororal, une vidéo faite à partir d’images de feu les cabines téléphoniques, ces boîtes de verre condamnées à la disparition, Claire Renier nous livre une méditation sur la mémoire et sur la manière dont elle nous trouble, nous trompe, nous enivre et nous fait voyager dans un passé proche et déjà effacé. par Claire Renier et Virginie Gautier |
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lundi 25 février 2019
Alerte aux HumainsTrop à sucrer, razzia ! J’en bave et des pas mûres À tout seul m’incorporer l’enflure par Tristan Felix |
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lundi 28 janvier 2019
Glee in Italian wayClassic 3.0 is an ironic reinterpretation of the great classical art. Born from the idea to give to the gestures of Greek-Roman myths a provocative meaning between fun and irreverence. par Renzo Durante et Stefano Bergamo |