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dimanche 26 juillet 2020
Vie recluse imposéeL’ordi est "tombé en panne" ... dès le 31 mars. Alors que / quoi faire ? .... par Phan Kim Dien |
Élément central du fonctionnement vital et psychique, le cerveau est chez l’homme l’organe sans lequel la relation entre corps et monde, pensée et affectivité, serait impossible.
Élément principal du système nerveux central, le cerveau est constitué en particulier de deux hémisphères au fonctionnement relativement spécialisé et des éléments qui les relient et les prolongent, d’un système limbique hérité des mammifères primitifs et d’un tronc cérébral. Composé d’environ 100 milliards de neurones, il est, selon la formule de Jean-Pierre Changeux, « un système auto-organisé “ouvert” et “motivé”, producteur de représentations qu’il projette sur le monde extérieur ».
Courant électrique et composés chimiques en assurent le bon fonctionnement. Ils permettent la réversibilité du passage des « informations » entre ce qui est reçu du « dehors » et ce qui est construit au « dedans ». La faculté majeure du cerveau est de simuler le monde extérieur. Il le fait le plus souvent en vue de permettre à l’individu qu’il constitue d’agir sur le monde ou du moins de s’y maintenir vivant. Cela implique, à chaque moment et selon les situations, que soient activés des ensembles de neurones souvent éloignés les uns des autres dans l’espace matériel que constitue le cerveau.
Si, d’après Alain Berthoz et comme l’a montré LLinas, « l’origine de la pensée réside dans la nécessité de bouger, dans le mouvement », on peut aussi dire avec lui que la puissance propre du cerveau semble bien être la simplexité, cette faculté de transformer des ensembles complexes de données et d’informations liées à des situations nouvelles par des réponses simples.
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dimanche 26 juillet 2020
Vie recluse imposéeL’ordi est "tombé en panne" ... dès le 31 mars. Alors que / quoi faire ? .... par Phan Kim Dien |
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dimanche 26 juillet 2020
In My Room/dans ma chambreMes autoportraits ne sont pas exactement moi : je suis de plus en plus conscient qu’ils relèvent du processus de création comme un procédé qu’on ne contrôle pas tout-à-fait et qui, comme le regard, nous fait parler. Dans cette « parlure » se conjuguent ce que je connais de moi et ce qui se joue, au moment de la création, qui m’est inconnu, mais qui advient. Mes autoportraits m’informent, entre conscient et inconscient, de ce que je crois en être de mon regard. par Claude-Maurice Gagnon |
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dimanche 31 mai 2020
Frenchmasks SGDGCent autoportraits nés dans la torpeur par Guillaume Dimanche |
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dimanche 31 mai 2020
Vertigo, Hitchcock et l’art III/IIILa mise à mort n’en a pas moins eu lieu même si c’est selon une autre chaîne causale et s’il y a eu substitution de victime. par Gaëtan Viaris de Lesegno et Jean-Claude Moineau |
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vendredi 1er mai 2020
Adrienne ArthJe travaille à partir de mon environnement proche. Je prends note, dans son hasard et sa fugacité, de cette « présence du présent », dans un geste à la fois plastique et subjectif. par Adrienne ARTH et Corridor Eléphant |
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vendredi 1er mai 2020
Vertigo, Hitchcock et l’art II/IIIScottie arrive en voiture surplombant le musée de la légion d’honneur. par Gaëtan Viaris de Lesegno et Jean-Claude Moineau |
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mercredi 1er avril 2020
Aldo Caredda #1La première visite d’Aldo Caredda dans un musée parisien par Aldo Caredda |
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mercredi 1er avril 2020
Vertigo, Hitchcock et l’art I/IIIUne recherche photographique et philosophique de la vision de l’art dans l’œuvre d’Alfred Hitchcock à partir du film Vertigo. par Gaëtan Viaris de Lesegno et Jean-Claude Moineau |
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mercredi 1er avril 2020
Aldo Caredda #2La deuxième visite d’Aldo Carreda dans un musée parisien. par Aldo Caredda |