Société

La société est la forme que prend la « conscience de soi » de groupes humains. Elle est l’image « imprésentable » de l’homme lorsqu’il s’efforce de comprendre en quoi et comment il appartient à un ensemble plus vaste qui l’englobe et le détermine.

Groupe d’humains formant communauté, « la » société s’est globalisée au point d’être, sous certains aspects, devenue planétaire. Pourtant, cette société planétaire est elle-même composée d’une infinité de sociétés. Chaque « société » existe selon des modalités diverses et entretient avec toutes les strates temporelles qui constituent l’histoire humaine des relations différenciées.
Identité, aliénation, culture, droit, universalisme, langues, la société est le domaine où se forme le sens, qui, selon Marc Augé, est « la relation entre les uns et les autres, entre l’un et l’autre, en tant qu’elle est pensable, pensée, représentée et éventuellement instituée ».
Au cœur du fonctionnement des sociétés, on trouve la question de la croyance et de la formation du sens, c’est-à-dire celle des récits et des mythes, des fictions, qui leur permettent de « tenir ». La société est la forme que prend à un moment donné la « conscience ». Elle est l’image « imprésentable » de l’homme individuel, culturel et générique lorsqu’il se projette comme appartenant à un ensemble plus vaste.

mardi 30 juillet 2013

Echoes from the past and Shadows of the present

The body of the Korean has disciplined by vestiges of Japanese imperialism. Oh Jaewoo treat it as Sculpted movement by the society. National Gymnastic came with modernization of Korea.

par Oh Jaewoo - 오재우

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dimanche 30 juin 2013

Memory of the giraffe

’Memory of the giraffe’ is a 4 minutes long video work.

par Cho Youngjoo 조영주

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dimanche 30 juin 2013

Deux histoires pour rien

In media res : « Tiens reprends le tablier » tendit le tablier Merdaille au Pirate qui s’en ceintura.

par Joël Roussiez

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dimanche 30 juin 2013

Musée/Rue même combat !

À Samara, Russie, des images qui ne sont pas des pubs mais des œuvres se tiennent droites dans les abribus et font des clins d’œil aux passants.

par Jean-Louis Poitevin

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mardi 28 mai 2013

Contenter ce besoin de voir

Je plane à deux pas de ma capsule, c’est un plaisir curieux car il ne fait pas plaisir mais il allège ; on se sent lourd pourtant comme rempli d’eau ; dans le scaphandre il fait une chaleur tempérée à l’égal de celle du corps ; je me sens ainsi comme dans un bain sans eau et je perçois mal l’extérieur, pour ainsi dire pas, parfois.

par Joël Roussiez

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dimanche 5 mai 2013

Tous visionnaires !

Chaque matin, pas un journal qui ne fasse ici où là dans ses colonnes allusion au manque de visionnaires et avec eux de visions salvatrices qui caractérise notre époque. Car être visionnaire, c’est bien sûr, avant tout autre chose, pouvoir lire dans l’avenir, mais en indiquant la direction à suivre qui permettra de changer les choses, de se sauver, de sauver le monde.

par Jean-Louis Poitevin

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dimanche 5 mai 2013

L’enterrement des plaintes — hommages divers (Bâsho, Platon, Le Gréco...)

Je me disais dès le matin : c’est intéressant mon petit pin-pin et je me réjouissais de l’état des choses, d’une phrase lue dans un livre : « toute voyelle non marquée est brève », par exemple ou bien d’une proposition : « conçois donc, comme nous disons, qu’ils sont deux rois... », ou bien encore de la santé du corps qui s’éveillait tandis que la nuit à la fenêtre se présentait encore de manière mystérieuse et lointaine comme un animal qui attend.

par Joël Roussiez

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mercredi 1er mai 2013

Cave canem

Une vie de chien est le premier exemple de cette résurrection radicale d’un passé mort mis en œuvre par un travail de sampling à la fois de manière ironique et acide. Il y en aura d’autres.

par Jean-Louis Poitevin et Olivier Perrot

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mercredi 1er mai 2013

Les écrivains des Éditions de Minuit

Les écrivains minuitistes semblent tous souligner qu’il faudrait de l’ironie, de la distance, du presque rien pour constituer ce qu’on pourrait appeler une littérature d’après la littérature, manière en quelque sorte désincarnée puisqu’elle refuserait d’être proche des choses telles qu’on les sent au profit d’un développement autour d’un état d’esprit ou d’un vécu commun.

par Joël Roussiez

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