Images

Surface signifiante, animée, pixellisée ayant envahi les écrans et les cerveaux, l’image est devenue aujourd’hui un opérateur perceptif et cognitif.

Une image est une surface signifiante sur laquelle apparaissent des éléments, lignes, couleurs, formes diverses, qui entretiennent des relations ne relevant pas de la logique verbale et textuelle, mais d’une dimension « magique ». Fixe pendant des millénaires, l’image s’est animée avec l’invention du cinéma. Depuis l’invention de la vidéo et des appareils numériques elle ne peut plus être perçue comme analogique. Définie par les programmes des appareils, elle n’est plus qu’une organisation transitoire de pixels qui oscille entre émergence de manifestation visuelle offrant à la vision humaine des éléments reconnaissables et disparition ou brouillage de ces mêmes éléments. Tout a lieu en permanence sur les écrans de la planète. Multipliée à l’infini, elle envahit la réalité et les cerveaux comme une hallucination continue. Prenant la place du texte dans le champ élargi de la connaissance, elle est devenue un opérateur perceptif et cognitif.

lundi 2 novembre 2020

Logiconochronie — LI

Nous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leurs significations, leur présence dans nos vies. L’enjeu est, à travers l’histoire, de tenter de suivre les différents aspects qu’ont pu prendre les images afin de mieux comprendre ce qu’il en est de notre situation actuelle. Cette Logiconochronie — LI évoque le basculement qui va s’opérer au XIXe siècle autour d’une métamorphose du tableau par l’émergence d’une frontalité qui trouvera son aboutissement et son déploiement au XXe siècle et dont Manet est le précurseur et par l’invention de la photographie. Mais avant d’en venir à ce point, il est nécessaire d’évoquer les iconoclasmes qui vont se manifester de manière violente à partir du XVIe siècle.

par Jean-Louis Poitevin

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lundi 2 novembre 2020

La bibliothèque de Majnoun

L’œuvre artistique de Mohamed Rachdi est un réel chantier d’art pluridisciplinaire.

par Mohamed Rachdi et Salima El Aissaoui

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lundi 2 novembre 2020

Le lien — Corps en éclosion

Il a semblé à la Galerie Hors-Champs qu’à une époque où le corps n’est plus mentionné publiquement que comme un espace de danger et un espace en danger, la proposition s’imposait de plutôt le penser corps comme objet de formation, d’attirance, d’éclosion.

par Hannibal Volkoff

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mercredi 30 septembre 2020

Le temps qu’elle fait

« Là où on croyait voir du sublime, on découvre seulement la dérision »
Sarah Kofman, à propos de Nietzsche Pourquoi rit-on ?, Editions Galilée, Paris,1986.

par Francine Flandrin et Marie Deparis-Yafil

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mercredi 30 septembre 2020

Logiconochronie — L

Nous poursuivons ici notre réflexion sur les images aujourd’hui, leurs significations, leur présence dans nos vies. L’enjeu est, à travers l’histoire, de tenter de suivre les différents aspects qu’ont pu prendre les images afin de mieux comprendre ce qu’il en est de notre situation actuelle. Cette Logiconochronie — L s’ouvre sur la question dont l’image, toute image, et l’on pourrait dire chaque image, est porteuse, celle de l’incarnation. À la Renaissance, l’image devient le champ expérimental majeur permettant la rencontre et la confrontation entre les modalités de la croyance et les dispositifs de la connaissance.

par Jean-Louis Poitevin

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mercredi 30 septembre 2020

Grand écart

Certains photographes sont sporadiquement ou régulièrement intervenus avec crayons feutres peinture ou autre, c’est-à-dire avec la main, sur leurs propres images. Leur objectif, généralement, consiste à rendre à ce qu’on appelle « la main » une fonction à la fois sensible et agressive voire prédatrice.

par Jean-Francis Fernandès † et Jean-Louis Poitevin

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mercredi 30 septembre 2020

L’envol en chantier

« S’il y a des territoires qui tiennent à être chantés ou, plus précisément, qui ne tiennent qu’à être chantés, s’il y a des territoires qui tiennent à être marqués de la puissance des simulacres de présence, des territoires qui deviennent corps et des corps qui s’étendent en lieux de vie, s’il y a des lieux de vie qui deviennent chants ou des chants qui créent une place, s’il y a des puissances du son et des puissances d’odeurs, il y a sans nul doute quantité d’autres modes d’être de l’habiter qui multiplient les mondes
…/…

par Aurore Valade et Virginie Rochetti

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mercredi 30 septembre 2020

L’invention du visage

L’installation No tears in the loss landscape de Thomas Depas présentée actuellement au 46 Digital du Centre Wallonie-Bruxelles est composée d’images associées à un dispositif.

par Dominique Moulon

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